jeudi 13 février 2020

Vivre en pleine conscience, intégrale


Quatrième de couverture :

Et si on se recentrait sur l'essentiel ? Chaque jour nous mangeons, nous marchons, nous asseyons, chaque jour nous posons le regard sur ces êtres ou ces choses que nous aimons. Mais sommes-nous vraiment capables de savourer l'instant ? Savons-nous mettre à profit toutes ces actions du quotidien afin d'y puiser du sens et de la joie ? Grâce à ces enseignements simples et lumineux, et grâce à la pratique de la méditation en pleine conscience, Thich Nath Hanh nous offre ici des outils concrets pour vivre pleinement chaque moment de notre existence - manger, marcher, s'asseoir, aimer, se détendre - et améliorer ainsi notre qualité d'être au monde.
Traduit de l'anglais par Stéphanie Chaut.


Mon avis : 

C'est un livre que j'ai reçu en cadeau.

C'est un livre qui ne se lit pas, c'est un livre dans lequel on pioche une pensée, un précepte, une idée parfois.
C'est un livre à garder sur sa table de nuit, sur la table basse du salon,
c'est un livre qu'on doit conserver à portée de "lecture".

Mon petit plus :

Deux des pensées extraites de ce livre 

"L’instant présent comprend la totalité de la vie."

"Nous avons tendance à remettre notre vie à plus tard, à un avenir lointain, sans savoir vraiment quand. C’est comme si l’instant présent n’était pas le bon moment pour être en vie. Peut-être ne serons-nous jamais vivants de toute notre vie. Le seul moment à vivre est le moment présent."

mardi 11 février 2020

Papillon de nuit de R.J. ELLORY


Quatrième de couverture : 

Assassinat de Kennedy, guerre du Vietnam, luttes pour les droits civiques, Ku Klux Klan : c’est dans cette Amérique en crise des sixties que Daniel Ford a grandi. 
Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Verney, son meilleur ami.
1982. Daniel est dans le couloir de la mort. 
Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. 
Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air. 
Papillon ne nuit, premier roman publié de R. J. Ellory, nous emporte là où rôdent la folie et le complot.

Mon avis : 

Daniel Ford est dans le couloir de la mort.
Il a été condamné pour l’assassinat de Nathan Verney, son meilleur ami, son presque frère depuis leurs six ans.
Daniel Ford raconte son histoire, son amitié avec Nathan Verney
Dans ces années de ségrégation raciale l’Amérique ne conçoit pas de relations, même amicales entre gens de « couleurs » différentes.
Il raconte l’Amérique de la guerre du Vietnam, l’Amérique de l’assassinat des Kennedy, et même (moment émouvant) l’enterrement de Martin Luther King.
Il raconte la prison, le couloir de la mort et ses gardiens et ses codétenus.

Mon petit plus : 

C'est vrai, c'est réaliste, c'est beau!
Ce roman est plus qu'un thriller, c'est l' Amérique des années soixante et soixante-dix.

dimanche 9 février 2020

Un chemin de tables de Maylis de KERANGAL


Quatrième de couverture : 

"La plus grande violence de ce métier, tu sais, c'est que la cuisine exige qu'on lui sacrifie tout, qu'on lui donne sa vie."
Brasserie parisienne, restaurant étoilé, auberge gourmande, bistrot gastronomique : les tables défilent dans la vie de Mauro. Aux côtés de ce jeune chef en vogue, gardien d'un certain héritage, Maylis de Kerangal nous plonge dans l'univers méconnu de la restauration. Un monde fait de passion, de solidarité, mais aussi de violence et de fatigue. Un monde dans lequel la cuisine devient un langage qui s'invente, réunit et se partage, croqué avec brio par l'auteur de "Réparer les vivants".

Mon avis :

Maylis de Kerangal nous conte l'histoire de Mauro, passionné de cuisine, mais jamais vraiment sûr de vouloir faire de ce plaisir un métier. Il oscille  entre des études sur le "développement économique et social" sans doute plus valorisantes pour son égo et l'apprentissage du dur métier de cuisinier.
Je suis vraiment passée à coté de ce roman, qui ressemble à un documentaire.
Maylis de Kerangal connait parfaitement les coulisses du monde de la restauration, et c'est là sans doute que se trouve l'intérêt de la lecture. 
Mais je n'ai pas aimé son personnage.

Mon petit plus :

De Maylis de Kerangal, j'ai lu Dans les rapides 
La superbe couverture "In motion Cooking 2015 (détails) est d' Anita McGinn-Natali

lundi 3 février 2020

La machine à brouillard de Tito DESFORGES


Présentation de l'éditeur : 

Mac Murphy est un soldat d'élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l'essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l'Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c'est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l'amour d'un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d'un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.


Mon avis : 

J'ai fait un voyage à l'intérieur d'un être humain, dans son cerveau. Avec lui j'ai détruit, tué, assassiné froidement, sans réfléchir, parce qu'on refusait de me rendre ma fille. Je n'ai pas toujours cherché à comprendre, je voulais juste faire du mal, torturer parce que j'avais mal. Parce que ce petit être pur et que j'aimais tant, on allait lui faire du mal. 
Avec mon faux air de Nicholson, j'ai rencontré tous les personnages de Forman. Et cette sacrée machine à brouillard dont on se sert pour me perdre, pour m'affaiblir, pour que je ne me souvienne plus... de sa mère, de son prénom... Parce que j'ai mal, parce que je souffre et que juste je veux qu'on me rende ma fille, ma douceur, mon bébé.
Et j'ai aimé me battre. J'ai aimé être cet homme sans pitié.  Et si parfois j'ai eu un petit côté "superman" c'est tant mieux pour mon combat. 

Mon petit plus :

Dans le malheur, certains d'entre nous se réfugient dans un autre monde, ce monde qui fait peur. Le cerveau se ferme aux réalités, le cerveau s'échappe, se dérobe pour ne plus souffrir. Quelles que soient les origines des maladies mentales, génétiques ou pas, la souffrance des malades est bien réelle. Nous devons être attentifs à ces êtres fragiles, les protéger...  

Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour ce partenariat.

mardi 28 janvier 2020

Les victorieuses de Laetitia COLOMBANI


Quatrième de couverture:

Brillante avocate, Solène tente de se reconstruire après un burn out. Acceptant une mission bénévole d’écrivain public, elle est envoyée au Palais de la Femme, vaste foyer au cœur de Paris. Les résidentes s’appellent Binta, Sumeya, Cvetana, Salma ou la Renée et viennent du monde entier. Lorsqu’elles voient arriver Solène, elles se montrent méfiantes. Solène vacille mais s’acharne bien décidée à trouver sa place auprès de ces femmes aux destins tourmentés …

Un siècle plus tôt, Blanche Peyron œuvre en faveur des démunis. Elle a voué sa vie à l’Armée du Salut et rêve d’offrir un refuge à toutes les exclues de la société. Le chemin est ardu, mais Blanche ne renonce jamais.


Mon avis : 

Quelle belle idée que de rendre hommage à Blanche Peyron (1867-1933).
Toute sa vie soldat de l'armée du salut, soldat en guerre contre la misère, soldat pour aider les femmes (souvent avec enfants), leur rendre leur dignité et leur donner un toit!
Les femmes sont les premières victimes de la pauvreté.
"Un toit, un refuge, un abri" 
Favorisée par la vie, un jour Solène se réveille, apprend à tendre la main, à écouter.
Avec Solène l'auteur rend aussi hommage à tous les bénévoles qui oeuvrent dans l'ombre, dans la discrétion.


Le Palais de la femme rue Charonne à Paris dans les années 1920

Mon petit plus :

Albin Peyron (1870-1944) est né à Nîmes dans le Gard.
Engagé le 10 février 1884, à l’âge de 14 ans, dans les rangs de l'Armée du salut, il y a consacré toute sa vie, en devenant, avec son épouse Blanche, commandeur territorial pour la France du 5 mai 1917 au 11 septembre 1934.

vendredi 24 janvier 2020

Chiens de sang de Karine GIEBEL


Quatrième de couverture : 

Ils sont là. Ils approchent.
Aboiements. Tonnerre de sabots au galop...
La forêt est si profonde... Rien ne sert de crier.
C'est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. 
Le gibier interdit…
Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l'hôtel, ce jour-là. Au mauvais endroit, au mauvais moment… Quant à Rémy le SDF, s'il a perdu tout espoir depuis longtemps, c'est la peur au ventre qu'il tente d'échapper à la traque.
Ils sont impitoyables, le sang les grise.

Mon avis :

Deux histoires parrallèles.
Deux traques, deux chasses!

Diane, jeune photographe, est témoin d'un meurtre. Les auteurs de l'assassinat, un groupe de chasseur cévenol formé par des notables et habitants d'un village, vont la poursuivre afin de la faire taire.
Elle devient le gibier, un gibier peu ordinaire!
Remy, un jeune SDF, les frères tchétchènes Eyzat et Hamzat et le malien Sarhaan, "trois sans papier", sont "recrutés" par un Lord. Ils deviennent le gibier très particulier d'une chasse à courre.

Comme toujours Giebel est féroce avec ses héros. Elle ne les ménage pas. 
Tout va très vite pour Diane. Tout va très vite pour nos quatre proies. 
Une lecture intéressante. Tellement réaliste qu'elle donne froid dans le dos

Mon petit plus : 

Chiens de sang me parait être un plaidoyer contre la chasse, quelle qu'en soit la forme.

Mes 7 autres lectures de Giebel 

mardi 21 janvier 2020

La soif de Jo NESBÖ


Quatrième de couverture :

Une jeune femme est assassinée après un rendez-vous pris sur un site de rencontres. Les violentes marques de morsures dans son cou laissent les enquêteurs sans voix. 
Deux jours plus tard, le corps d’une autre utilisatrice de ce site est découvert, mutilé de la même façon. Pour le chef de la police, un seul homme peut identifier ce tueur. Mais Harry Hole, libéré de ses démons et heureux avec son épouse, s’est promis de ne plus mettre les siens en danger. Malgré tout, un détail de cette affaire l’intrigue, comme un écho d’une enquête classée depuis longtemps. Le destin le place face à un dilemme : mener une vie paisible et tirer un trait définitif sur son passé, ou arrêter enfin le seul criminel qui lui a échappé et qui continue de le hanter…
Traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier

Mon avis :

Ce fut une lecture laborieuse, plus de cent pages, et j'étais encore en dehors de l'histoire. Il a fallu toute ma persévérance pour continuer. 
On finit par se laisser convaincre par l'auteur. 
Et, je dois dire que j'ai trouvé la troisième partie passionnante. 
(Bon d'accord, une bonne moitié de la deuxième partie aussi.)
Enfin chaque personnage trouve sa place, trouve son intérêt.
C'est quand même très sordide que tous ces meurtres de femmes, et parfois d'hommes. Je ne sais même plus combien de cadavres jalonnent les pages de ce roman!

Mon petit plus :

Les héros récurrents de Jo Nesbö:

Olav Johansen est le héros de deux romans, 
"Du sang sur la glace" et  "Soleil de nuit"  

Avec Harry Hole comme héros : 
"Police" tome 10
"La soif" est le tome 11 de cette série.

mercredi 15 janvier 2020

Les désorientés d' Amin MAALOUF


Quatrième de couverture : 

Dans "Les désorientés", je m'inspire très librement de ma propre jeunesse. Je l'ai passée avec des amis qui croyaient en un monde meilleur. Et même si aucun des personnages de ce livre ne correspond à une personne réelle, aucun n'est entièrement imaginaire. J'ai puisé dans mes rêves, dans mes fantasmes, dans mes remords, autant que dans mes souvenirs.

Les protagonistes du roman avaient été inséparables dans leur jeunesse, puis ils s'étaient dispersés, brouillés, perdus de vue. Ils se retrouvent à l'occasion de la mort de l'un d'eux. Les uns n'ont jamais voulu quitter leur pays natal, d'autres ont émigré vers les États-Unis, le Brésil ou la France. 

Et les voies qu'ils ont suivies les ont menés dans les directions les plus diverses. 
A.M.

Mon avis :

Quel bonheur de lecture! Quelle jolie plume!
Faire avec Adam ce voyage vers le passé, retrouver avec lui ses amis d'autrefois, découvrir ce qu'ils sont devenus.
Les protagonistes de ce roman, de culture et de religion différentes, appartiennent tous (plus ou moins) à l'élite du pays. Fils ou filles de nantis, ils peuvent faire des études.
Ils ont rêvé d'un monde meilleur.

Mon petit plus :

Ce livre est un cadeau de Laurence, ma fille.
Il fut un coup de coeur pour elle, d'où son désir de le partager avec moi!
Merci Laurence, j'ai passé un excellent moment en le lisant!
Son avis 

samedi 11 janvier 2020

Benzos de Noël BOUDOU


Présentation de l'éditeur

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. 
Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, 
son existence tout entière va basculer dans l'étrange et l'impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

Mon avis :

J'ai passé quelques heures avec Nick Power !
Quelle ne fut pas ma surprise ! Un insomniaque qui au lieu de passer ses nuits blanches à lire (comme tout insomniaque qui se respecte!) préfère se shooter aux "benzodiazépines".

J'ai lu quelque part sur le web que ces pilules sont aussi nommées les "Pilules du cauchemar"
Et c'est exactement ce que nous allons vivre avec le héros de Noël Boudou!

Vous pensiez que nous tournions en rond ?
Non, nous revisitons chaque situation, nous réévaluons les possibilités, parce qu'ici nous sommes dans le monde des possibles! des "tout est possible"!
Tout va très vite, rêve, réalité, on ne sait plus trop, alors on suit. Il nous faut aller avec lui, très vite, soit pour l'aider, soit pour le perdre. Et si nous avons le malheur de reprendre notre souffle, alors nous sommes happés par la dure réalité de ses hallucinations!
J'ai aimé le style de l'auteur, rapide et efficace.

Mon petit plus: 

Il y a beaucoup de retour positif sur ce roman.
Je ne fais donc qu'ajouter mon petit grain de sel. 


Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour l'envoi de cet ouvrage

jeudi 9 janvier 2020

Soif d' Amélie NOTHOMB


Quatrième de couverture:

"Pour éprouver la soif
il faut être vivant"

Mon avis : 

Amélie Nothomb évoque ici la "Passion du Christ" .

La Passion du Christ regroupe les événements suivants : l’arrestation, la conduite devant le le tribunal des juifs, puis devant Ponce Pilate, la crucifixion puis la mise en croix de Jésus.
La Passion du Christ n'est pas une punition, mais la preuve de l'amour de Dieu pour les hommes. Jésus est mort sur la Croix, injustement condamné, pour donner un sens à nos souffrances.

Ce qui est surprenant c'est que le narrateur c'est Jésus. 
Il raconte les miraculés qui l'ont trahi.
Il nous parle de son "calvaire". 
Il raconte son affection pour sa mère et son amour pour Madeleine, sa rencontre avec Simon de Cyrène. 
Sa mise en croix, sa souffrance et sa soif!

Surprenante Nothomb!
Un roman que j'ai compris peut-être parce que j'ai des années de catéchisme!

Mon petit plus :

Je ne suis pas une inconditionnelle de Nothomb, 
j'aime cependant la retrouver de temps à autre et passer quelques heures avec elle.

Mes lectures

Mes premières lectures, avant ce blog:
"Les catilinaires",
"Stupeur et tremblements" (que j' ai beaucoup aimé, vu et aimé le film avec Sylvie Testud)
"Cosmétique de l'ennemi"


Ce roman est un cadeau de Noël! 
Merci!

mercredi 8 janvier 2020

Blessures invisibles d' Isabelle VILLAIN


Présentation de l' éditeur

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main. 
La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.
Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l'enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.
Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

Mon avis : 

Toujours aussi sympathique, Rebecca de Lost. Cette quinquagénaire savoureuse assume sa vie non choisie de solitude (elle est veuve), un collègue amant qui voudrait plus, (peut-être au prochain roman!?!)
Elle dirige une solide équipe au 36, "36 quai des orfèvres" pour quelques temps encore!
Rebecca gère son groupe, sait calmer les différends, rassurer ses enquêteurs, atténuer les rivalités…
J'ai trouvé, retrouvé plutôt son groupe très sympathique.  Une impression de nonchalance vite rattrapée par l'efficacité. 

L'enquête sur le major Maraval est une ouverture sur les "stress post traumatiques" dont sont atteints nos soldats, trop tôt, trop brutalement soumis aux horreurs des conflits, trop fragiles pour réintégrer un quotidien ordinaire. Une très bonne analyse, une mise en perspective de cette dure réalité que nous ne devrions pas ignorer.

Et puis, parce que la vie et ses malheurs ne suffisent pas, notre héroïne doit se battre contre "le tueur au marteau" dont elle semble être la cible.

J'ai passé un très bon moment de lecture avec cette héroïne. 
Comme à son habitude, Isabelle Villain a su ménager le suspense et les coupables ne sont jamais ceux qu'on croit!

Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour ce partenariat.


Mon petit plus:

qui ici serait un moins!
enfin, juste parce que je suis très "amatrice" du groupe Queen!

Bohémian Rhapsody, c'est une chanson, une composition musicale du groupe Queen,
pas de Freddy Mercury! 
Le groupe est formé en 1970. Brian May, Roger Taylor, Freddie Mercury et John Deacon.
Les quatre membres de Queen sont tous des auteurs-compositeurs.

Mon avis sur le film:

Mes lectures d'Isabelle Villain 

dimanche 5 janvier 2020

Les petites reines de Clémentine BEAUVAIS


Quatrième de couverture:

À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. 
Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbres !!! 
Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment.

Mon avis :

C'est un joli "roman route" que Clémentine Beauvais nous raconte. 
Deux jeunes ados de 15, 16 ans et une petite fille de sixième sont élues "Boudins" de leur lycée !
Elles partent toutes les trois pour Paris, escortées par "Soleil" à bicyclette. Sur la route, elles vendront des boudins. Elles feront de superbes rencontres et deviendront populaires.
Un pied de nez au mufle qui les a "élues'.
Mais au delà de la bonne humeur que dégage ce roman, il y a le harcèlement et ses conséquences néfastes.
Pour un responsable scolaire prendre pour ne pas intervenir l'excuse "C'est hors de l'établissement" me choque.
Et lorsque la presse s'en mêle en donnant la parole au jeune garçon à l'origine de concours… Je suis sidérée!

Mon petit plus : 

Le sujet n'est ni banal, ni anodin. Heureusement, autour de moi, les enseignants que je connais prennent ce sujet très au sérieux.

Ce que tu as fait de moi de Karine GIEBEL


Présentation de l'éditeur

On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j'avais plongé seul...

Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?

Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié.

Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin.

Mon avis :

C'est avec tout son talent que Giebel nous manipule.
Maininville et Graminsky se racontent. Deux interrogatoires simultanés. Deux versions d'une passion, d'une addiction.
Il y a harcèlement, viol, chantage. Il n'y a pas d'amour, je n'ai pas vu de désir non plus.
J'avoue que malgré cette écriture que j'aime tant,  dans ce roman Giebel ne m'a pas séduite.
Je n'ai pas compris les personnages. Longtemps je me suis demandée où nous allions… et le fin aussi m'a laissé sur la touche.

Mon petit plus :

C'est ma septième lecture de Giebel.

C'est ma première déception!