lundi 9 février 2026

Les assassins de l'aube de michel BUSSI

En principe je me régale d’un Bussi. J’aime ses « jeux de mots », son style et ses intrigues.
J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce roman.
Pourtant tous les ingrédients étaient là.

Une île fameuse, en forme de papillon, des personnages haut en couleur, des histoires d’amour, d’amitié.
Mais aussi des violences plus ou moins cachées, de vieilles rancunes, de la magie, mais pas noire…et surtout des harpons qui tuent à l’aube.

Je suis restée sur le tarmac, je ne suis pas partie pour la Guadeloupe.

Quatrième de couverture:

La Guadeloupe, une île paradisiaque... terre de tous les dangers.
Sous le soleil des Caraïbes, trois touristes sont retrouvés assassinés, un harpon de plongée planté en plein cœur. Trois meurtres commis à l’aube, accompagnés d’une mise en scène macabre. Pourtant, aucun lien n’unit les victimes, qui séjournaient pour la première fois dans l’île.
Plus étonnant encore, un étrange vieillard prédit à chaque fois les crimes dans leurs plus imprévisibles détails. Magie noire ou machination diabolique ?
S’engage alors pour le commandant Valéric Kancel et ses deux adjoints une course contre la montre, dans une île au bord du chaos. Jusqu’où les entraînera leur enquête vertigineuse ?

dimanche 1 février 2026

Edmond d' Alexis MICHALIK

J’ai beaucoup aimé « Edmond » film réalisé en 2019 par Alexis Michalik. Quand à Noël dernier Théo m’a offert à lire cette jolie pièce de théâtre, j’ai été ravie. « Excellente idée » lui ai-je dit!
Je me suis plongé dans cette lecture, en revoyant les acteurs, me souvenant des répliques et les mimiques…
Du beau théâtre , un joli moment de lecture.

Quatrième de couverture :

" Coquelin : Alors, votre pièce ? Comédie ? Tragédie ?
Edmond : Tragédie (regard noir de Coquelin). Comédie.
Coquelin : Mon rôle ?
Edmond : Un... poète. Fin bretteur. Avec... un grand... Nez.
Coquelin : Un grand... nez ?
Edmond : Énorme. Une protubérance."

L'échec de La princesse lointaine a laissé Edmond ruiné et endetté. Il tente alors de convaincre le grand acteur Coquelin de jouer dans sa prochaine pièce, une comédie héroïque, en vers, dont il n'a pas écrit une ligne. Mais il a le titre : Cyrano de Bergerac.



dimanche 25 janvier 2026

Au crépuscule de Jaap ROBBEN

Quel bonheur que la lecture de ce roman! 

Frieda est au crépuscule de sa vie. Son Louis, plus valide qu’elle est mort d’une attaque aussi subite qu’imprévisible. C’est Tobias, leur fils unique qui doit donc gérer cette étape dans la vie de sa mère.
Elle va tout doucement se raconter à son fils… 

Frieda a aimé, a profondément aimé deux hommes dans sa vie. Elle n’a jamais triché.
Otto, ce premier amour qui va lui faire vivre le pire, est marié. Trop jeune, elle espère qu’il va quitter son épouse… Doux rêve!
Les années 60 sont encore très féroces avec les jeunes filles qui aiment les mauvaises personnes. Elle va vivre l’enfer.
C’est un beau témoignage sur les moeurs de l’époque, le rejet des « filles-mères », la férocité des bien-pensant, en particulier des religieuses qui gèrent les hôpitaux.
Quand enfin, en désespoir de cause elle retourne chez ses parents, sa mère va l’aider à se reconstruire. Son père lui pardonnera.
Elle va rencontrer Louis… Ils vont profondément s’aimer.

Merci Laurence pour ce joli cadeau.

À lire sans modération!

Quatrième de couverture:

1963. Lorsque Frieda pose le pied sur les eaux gelées du Waal, cette jeune femme à l’esprit libre ignore que sa vie s’apprête à basculer. Sur les glaces flottantes, elle rencontre un homme marié, Otto, avec lequel elle entame une histoire d’amour fiévreuse. Mais un évènement inattendu viendra bouleverser leur destin commun. Pour le restant de ses jours, elle en dissimulera le douloureux souvenir. Au soir de sa vie, tandis que Frieda se retrouve à nouveau seule, le chagrin refait surface. Elle ose alors affronter son passé et partir à la recherche de ce qu’elle a perdu.
Traduit du néerlandais par Guillaume Deneufbourg.

jeudi 15 janvier 2026

Obsessions d' Émilie Chani

Ce roman met en scène une toute jeune fille, encore enfant, qui vit dans la violence d’un foyer. Un père violent. Une mère soumise, qui un jour décide de mettre une jolie robe, un peu de fard sur ses yeux et du rouge sur ses lèvres… qui tente de faire disparaitre le rouge avec son mouchoir blanc, pour que cesse la violence. Un père qui doute de sa paternité, une mère qui subit, mais qui reste jusqu’au drame.

Harcelée à l’école, considérée comme un fardeau par ses grands-parents, convoitée par le mari de sa patronne, cette sans doute trop jolie jeune fille va apprendre à se défendre.
Une rencontre va l’ouvrir à la littérature … Serait-elle une héroïne romanesque?

J’ai beaucoup aimé ce roman, avec pour fond sonore la musique et la voix si particulière de Daniel Balavoine. 

C'est le premier roman d'Émilie Chani. 
J'ai malgré moi pensé à cette réplique du Cid :
-- « Et pour leurs coups d'essai veulent des coups de maître »

Quatrième de couverture 

Et si traquer la vérité réveillait nos propres démons ?

1995. Un corps est retrouvé, soigneusement mis en scène. Rien d'un crime ordinaire. D'autres morts suivent, toutes marquées par des détails troublants.

Pour le commandant Victor Dufresne, l'affaire devient obsessionnelle. Derrière chaque indice, il devine un fil invisible, une histoire ancienne qui remonte à la surface.

Mais à mesure qu'il approche de la vérité, il se heurte à ses propres failles…

Ce roman explore les cicatrices invisibles, les liens d'emprise et la frontière fragile entre victime et coupable.

Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour ce partenariat.

dimanche 4 janvier 2026

Mes forêts d' Hélène DORION

Sans doute n’aurais-je jamais lu ce recueil si une de mes petites filles ne passait pas cette année son bac de français. Comme j’aime la poésie, j’ai eu envie de le lire!

Je n’ai pas adhéré à l’absence de ponctuation. Remplacer des virgules parfois par de grands espaces m’a paru puéril.
Il y a parfois de jolies citations, pleines de poésie. On sent l’amour d’ Hélène Dorion pour son son pays. 

Je suis hélas passée à coté de ce recueil.

Quatrième de couverture:

Hélène Dorion, première Québécoise vivante au programme du Baccalauréat, vit environnée de lacs et de forêts, de fleuves et de rivages, de brumes de mémoire et de vastes estuaires où la pensée s’évase. À travers cette expérience immersive dans la forêt des mots, elle nous invite à traverser les paysages pour aller vers « ce que l’on nomme humanité ».
En supplément, un dossier consacré à la poésie, la nature et l’intime, pour élargir les horizons du lecteur et lui donner envie de poursuivre le voyage.

vendredi 26 décembre 2025

13 à table! 2026

Illustration de Catherine Meurisse.

Les Resto du Coeur ont fête leurs 4 ans 
en septembre 2025.
40 ans que Coluche a eu une petite idée, 
devenue grande.
Le thème de l'année tombait sous le sens : 
Quelle bonne idée !

Les auteurs solidaires de cette 12e édition :

Philippe Besson : La montée des eaux (ou Le Club des Cinq)
Michel Bussi : Le Petit Chat de la rue Murillo
Mireille Calmel : La Tablée
Sandrine Collette : La Terre de lait
Céline Denjean : À nos actes manqués
Lorraine Fouchet : Une idée qui n'a pas de prix
Karine Giebel : Quatorze minutes
Raphaëlle Giordano : L'Homme sans idées 
Alexandra Lapierre : "Senza Fine" Le parfum de Pops
Agnès Martin-Lugand : Quelle drôle d'idée
Valérie Perrin : Odette
Romain Puértolas : CRYOGENIC TM

Un livre 
acheté 
5 repas 
distribués

Ils ont mis leur talent au service des restaurants du coeur, j'ai de pris un réel plaisir en lisant ces nouvelles.
Je les ai lues dans l'ordre alphabétique des auteurs, parce que c'est ainsi qu'elles sont présentées.
Une agréable lecture. Un thème original en lien direct avec Coluche.

mercredi 3 décembre 2025

Les yeux de Mona de Thomas SCHLESSER

C’est surement un merveilleux souvenir que Dadé va offrir à cette fillette : découvrir des oeuvres d’art en compagnie de son grand-père, homme érudit et désireux de partager son amour de la peinture.
J’ai regretté l’absence de certains peintres, mais il fallait faire un choix.

Mona c’est le fil rouge de cette histoire, on rencontre ses parents, ses amies…c’est une petite fille sympathique, avec les joies et les peurs des enfants de son âge.

Le regard de l’enfant  est intéressant. Comme elle doit se concentrer sur une seule oeuvre, elle finira par en voir tout ce que le peintre a voulu montrer, ou même parfois cacher dans la toile.

Il y a cet élément clé de son enfance, cette grand-mère qui semble s’être volatiliser…lui offrant ce doux souvenir, ce collier dont elle ne se sépare pas.

On aurait pu se passer de ce professeur de français, pédant et méprisant. Mais Mona sait aussi parfois être insolente!

Une belle approche de l’art pictural.

Lecture commune avec Laurence.

Quatrième de couverture:

Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une œuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.