mardi 19 mai 2026

Les sept Sœurs : Atlas - L'histoire de Pa Salt de Lucinda RILEY et Harry WHITTAKER - Tome 8

J’ai enchainé les sept premiers tomes de novembre 2021 à juin 2022. Je me régalais à découvrir au cours des tomes les sept soeurs. Il y avait une crainte, elle d’être déçue par une soeur.
Maia, Ally, Star, CeCe, Tiggy et Électra et Merry (la plus âgée), je les ai toutes aimées.

Pour mon anniversaire j’ai reçu une boite pleine de livres (offerte par mon mari, choisis par ma fille). Le dernier tome faisait partie de la liste!

Lucinda Riley avait initié son fils aîné Harry Whittaker à l’écriture. Elle décède le 11 juin 2021, elle lui avait demandé de terminer son dernier roman. Il a tenu sa promesse et nous a offert cet opus écrit sans doute à quatre mains et peaufiné par Harry.

Avec ce récit on découvre Ar d’Aplièse, ses origines, ses talents de musicien, sa capacité à demeurer muet, son amour pour Ella. Ses « parents » adoptifs, une famille où il trouve de la bienveillance et un équilibre. Quelques personnes aussi qu'il gardera et aimera pendant toute sa vie.
On découvre l’origine de sa fortune, sa quête infinie d’Ella, son seul amour.
Avec son plus vieil ennemi, Kreeg, c’est le bien et le mal s’affrontent.

Notre Pa Salt, déjà jeune représente la sagesse. Un héros un peu trop lisse pour moi, une fortune qui facilite bien des choix.
Mais une lecture agréable, prenante qui correspond à la saga.

Quatrième de couverture:

Les sept sœurs d’Aplièse, réunies à bord du Titan, rendent un dernier hommage à leur père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt. Si chacune a découvert sa propre histoire, la véritable identité de leur Pa bien-aimé leur est inconnue. Les réponses se trouvent peut-être dans le journal qu’il leur a laissé en héritage. 
Tout commence en effet en 1928 à Paris, lorsqu’un jeune garçon, retrouvé quasi mort au détour d’une ruelle, refuse de prononcer le moindre mot. Seul son don exceptionnel pour la musique lui permet de nouer des liens profonds avec les membres de la famille qui l’a recueilli. Auprès d’elle, il soigne peu à peu les blessures de son passé. Mais dans une Europe aux prises avec les heures les plus sombres jamais connues, il sait qu’il devra tôt ou tard fuir à nouveau… 

lundi 30 mars 2026

Un été avec Alexandre Dumas de Jean-Christophe RUFIN

C’est à la fin de l’hiver et au tout début d’un printemps qui s’impose difficilement que j’ai décidé de me pencher sur cet opus.

Rufin nous propose un jolie promenade en compagnie de Dumas. 

Le premier Dumas est déjà hors norme, et sa mère aussi! 
Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie, dit le général Dumas, est un général de la Révolution française (1762 -1806)
Marie-Louise Labouret (1769-1838)

La vie de Dumas est rocambolesque. 
Alors ce jeune homme, plutôt beau dans sa jeunesse, bon danseur aussi séduit. 
Notre Alexandre est magnifique, haut en couleur, séducteur, conteur…Sa vie à elle seule est un roman! Il y a chez Dumas Athos, Aramis et Portos et un peu de d’Artagnan. 

« Mon père est un grand enfant que j’ai eu quand j’étais tout petit ».
(Dumas fils)

Quatrième de couverture :

«Dumas, c'est la vie», écrivait George Sand. Né en 1802, il a connu deux empereurs, trois rois et autant de révolutions. Il a reçu la gloire et la richesse ; subi l'exil et la faillite ; vécu des histoires d'amour orageuses ; voyagé sans cesse ; rencontré tous les grands personnages de son époque. Sa vie est un roman... d'Alexandre Dumas. Ses lecteurs, innombrables, n'ont souvent retenu que l'épopée des Mousquetaires et la vengeance de Monte-Cristo qui ne doivent pas faire oublier ses dizaines d'autres romans, son théâtre, ni ses magnifiques Impressions de voyage. « En vous accompagnant tout l'été avec lui, écrit Jean-Christophe Rufin, j'ai le sentiment de m'acquitter d'une dette. Alexandre Dumas a toujours été pour moi plus qu'un modèle, un grand frère qui marchait devant et me guidait sur le chemin de l'écriture. » Passer des vacances avec Alexandre Dumas, c'est rendre visite à un ami.

Mes lectures de Rufin

samedi 14 mars 2026

Le fantôme de Versailles d' Henri LŒVENBRUCK

C’est le quatrième tome d’une saga dont Gabriel Joly est le héros.

On retrouve tous le plaisir d’un roman se passant pendant la révolution. Un roi qui voit ses droits se rétrécir mais ne comprend pas toujours les enjeux réels…
Lœvenbruck fait vivre ses héros, entourés de personnages historiques. 

J’ai moins aimé ce roman, alors que les trois premiers tomes m’avaient captivée. C’est malgré tout une roman passionnant, riche d’aventures et du talent de Lœvenbruck.

Mais j’ai découvert ou redécouvert Louise-Renée Audu, surnommée "La reine des halles" ou "Reine Audu". Elle prit part à la marche des femmes des halles qui allèrent à Versailles demander du pain et rencontra avec cinq autres femmes Louis XVI.

Quatrième de couverture:

Une enquête de Gabriel Joly

Octobre 1789. La ville gronde et la faim attise les émeutes, quand le Tout-Paris apprend la mort soudaine du célèbre journaliste Gabriel Joly. Le 5 au soir, des milliers de Parisiennes marchent sur Versailles. Bientôt, le palais est pris d'assaut.

Dans les couloirs, une silhouette insaisissable hante la Maison du Roi, théâtre d'une série de meurtres. Entraînés au cœur de la tourmente, les compagnons de Gabriel s'unissent pour démasquer le Fantôme de Versailles. Entre intrigues de cour et fureur populaire, chaque indice les rapproche d'une vérité plus dangereuse qu'ils ne l'imaginaient...

Tandis que le destin de la monarchie vacille sous l'impulsion des Parisiennes insurgées, l'ombre du colonel Duvilliers resurgit. Son passé cache-t-il le fil d'un complot prêt à renverser l'Histoire ?


LE SOUFFLE DE LA RÉVOLUTION, 

L'ODEUR DU COMPLOT... UN FINAL MAGISTRAL.

mardi 24 février 2026

Animal memoriam de Jean-François REGNIER

On sent bien que le père Marceau a perdu la foi. Il n’est plus heureux de se sacrifier à son sacerdoce, n’a plus envie d’écouter les confessions, ni de cette pauvreté que lui impose sa prêtrise. Mais voilà qu'une confession lui fait miroiter un trésor…Un enfant se dit victime…Un père venge son fils…et c’est le trou noir…
Je n’en dirai pas plus pour ne pas déflorer l’histoire.

Nous allons vers un imaginaire, où un ourson prend peur et fuit les hommes, il comprend qu’il est en danger. Il cherche sa mère, cette magnifique ourse blanche.
Un ara, quelque part dans un cirque parle…de vraies conversations. Il fait la fortune de son dresseur. Et ce chat…si malin qui retourne chez lui.
J’ai fait un beau voyage fantastique, je me suis laissée porter par la lecture. J’ai retrouvé certaines de ces croyances qui nous interrogent parfois, la frontière entre ce que nous sommes, ce que nous croyons est parfois très mince.

J’ai retrouvé dans ce roman tout le talent de Jean-François Regnier. Son écriture rapide, ses personnages toujours bien décrits.

C’est ma cinquième rencontre avec l’auteur.
Merci pour cette jolie lecture et cette gentille dédicace. 

Mes lectures de Jean-François Regnier 


Quatrième de couverture :

Dans un village reculé, le père Marceau veille sur les âmes comme on garde une mémoire fragile. Mais lorsqu’un jeune garçon lui révèle ce qu’il n’aurait jamais dû savoir, c’est tout l’édifice de sa foi, de sa mission, de sa vie, qui commence à vaciller.

Pour un serviteur de Dieu, il est des vérités qu’on ne peut pas porter seul, des fautes qu’on ne peut pas absoudre. Et, un moment, peut-être, où l’homme prend le pas sur le prêtre qui, en voulant changer de vie, est assassiné. Du moins, c’est ce qu’il croit...

Certaines morts ne sont, en réalité, que des passages.

Animal memoriam est le récit d’un glissement intérieur, de la lutte d'un croyant entre conscience et tentation.

Jean-François Regnier signe avec Animal memoriam son roman le plus personnel. Ce neuvième livre interroge ce qu'il nous reste quand tout s'effondre : la foi ou la mémoire.


mercredi 18 février 2026

Love me doux : Un Noël givré en Provence de NELSON & QUINN

Savoir qu’il s’agit d’une jolie histoire d’amour… que nous sommes dans le registre des romans à « l’eau de rose », ou « à la Delly » et accepter de se laisser porter par une romance douce et agréable.

L’héroïne, Angela est une jeune femme moderne. Elle est photographe de mode. Elle a du talent, elle aime son métier.
Fiancée au très (trop?) british Edward, elle a construit une vie loin de sa Provence natale, et jamais n’est revenue voir son père depuis 15 longues années.
Elle revient, il est trop tard, mais il faut régler la succession.
Elle va retrouver Matias resté au domaine… ce vieil amour d’adolescent…
Si Matias est resté sur l'exploitation, il quand même progressé, excellent sommelier, il parle un anglais quasi parfait.
Et puis il y a la Provence, et les Noël de Provence…Ici on parle du sapin, mais la crèche et les santons font partis du folklore. J’ai aimé, l’idée de réunir les gens seuls.
La structure de l’ouvrage est sympathique. Les récits d’ Angela et de Matias se succèdent, et c’est agréable de lire leurs doutes, leurs peurs et leurs espoirs.

Pour passer des moments difficiles, pour s’accrocher parfois à ce qu’il nous reste de tendresse, d’amour, cette lecture est idéale.

Une adaptation de ce roman est en cour de tournage , produit sur « Prime video » (Amazon). Nous devrions pouvoir l’an prochain. J’ignore qui interprétera les deux héros.

Quatrième de couverture

Et si vous étiez coincée avec votre amour de jeunesse dans une tempête de neige ?
À deux jours de Noël, Angela, photographe de mode londonienne, doit se rendre en Provence, dans le village de son enfance, afin de toucher son héritage. Elle ne compte pas s'éterniser car son fiancé l'attend en Angleterre pour le réveillon.
Mais une tempête de neige bouleverse ses plans (oui, il neige parfois en Provence !).
Coupée du monde, elle est contrainte de dormir chez le gardien du domaine qui n’est autre que Matias, son amour d’adolescence.
15 ans sans se voir.
Le temps pour l’adolescent gringalet de se transformer en vigneron sexy.
Mais Matias a un gros défaut : il est obsédé par Noël, la pire phobie d’Angela.
Sans compter son horripilante bonne humeur, sa manie de vouloir lui transmettre le goût des bonnes choses et sa chienne déchaînée qui ne veut plus la lâcher !
Un vrai cauchemar !

lundi 9 février 2026

Les assassins de l'aube de michel BUSSI

En principe je me régale d’un Bussi. J’aime ses « jeux de mots », son style et ses intrigues.
J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce roman.
Pourtant tous les ingrédients étaient là.

Une île fameuse, en forme de papillon, des personnages haut en couleur, des histoires d’amour, d’amitié.
Mais aussi des violences plus ou moins cachées, de vieilles rancunes, de la magie, mais pas noire…et surtout des harpons qui tuent à l’aube.

Je suis restée sur le tarmac, je ne suis pas partie pour la Guadeloupe.

Quatrième de couverture:

La Guadeloupe, une île paradisiaque... terre de tous les dangers.
Sous le soleil des Caraïbes, trois touristes sont retrouvés assassinés, un harpon de plongée planté en plein cœur. Trois meurtres commis à l’aube, accompagnés d’une mise en scène macabre. Pourtant, aucun lien n’unit les victimes, qui séjournaient pour la première fois dans l’île.
Plus étonnant encore, un étrange vieillard prédit à chaque fois les crimes dans leurs plus imprévisibles détails. Magie noire ou machination diabolique ?
S’engage alors pour le commandant Valéric Kancel et ses deux adjoints une course contre la montre, dans une île au bord du chaos. Jusqu’où les entraînera leur enquête vertigineuse ?

dimanche 1 février 2026

Edmond d' Alexis MICHALIK

J’ai beaucoup aimé « Edmond » film réalisé en 2019 par Alexis Michalik. Quand à Noël dernier Théo m’a offert à lire cette jolie pièce de théâtre, j’ai été ravie. « Excellente idée » lui ai-je dit!
Je me suis plongé dans cette lecture, en revoyant les acteurs, me souvenant des répliques et les mimiques…
Du beau théâtre , un joli moment de lecture.

Quatrième de couverture :

" Coquelin : Alors, votre pièce ? Comédie ? Tragédie ?
Edmond : Tragédie (regard noir de Coquelin). Comédie.
Coquelin : Mon rôle ?
Edmond : Un... poète. Fin bretteur. Avec... un grand... Nez.
Coquelin : Un grand... nez ?
Edmond : Énorme. Une protubérance."

L'échec de La princesse lointaine a laissé Edmond ruiné et endetté. Il tente alors de convaincre le grand acteur Coquelin de jouer dans sa prochaine pièce, une comédie héroïque, en vers, dont il n'a pas écrit une ligne. Mais il a le titre : Cyrano de Bergerac.