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mardi 19 mai 2026

Les sept Sœurs : Atlas - L'histoire de Pa Salt de Lucinda RILEY et Harry WHITTAKER - Tome 8

J’ai enchainé les sept premiers tomes de novembre 2021 à juin 2022. Je me régalais à découvrir au cours des tomes les sept soeurs. Il y avait une crainte, elle d’être déçue par une soeur.
Maia, Ally, Star, CeCe, Tiggy et Électra et Merry (la plus âgée), je les ai toutes aimées.

Pour mon anniversaire j’ai reçu une boite pleine de livres (offerte par mon mari, choisis par ma fille). Le dernier tome faisait partie de la liste!

Lucinda Riley avait initié son fils aîné Harry Whittaker à l’écriture. Elle décède le 11 juin 2021, elle lui avait demandé de terminer son dernier roman. Il a tenu sa promesse et nous a offert cet opus écrit sans doute à quatre mains et peaufiné par Harry.

Avec ce récit on découvre Ar d’Aplièse, ses origines, ses talents de musicien, sa capacité à demeurer muet, son amour pour Ella. Ses « parents » adoptifs, une famille où il trouve de la bienveillance et un équilibre. Quelques personnes aussi qu'il gardera et aimera pendant toute sa vie.
On découvre l’origine de sa fortune, sa quête infinie d’Ella, son seul amour.
Avec son plus vieil ennemi, Kreeg, c’est le bien et le mal s’affrontent.

Notre Pa Salt, déjà jeune représente la sagesse. Un héros un peu trop lisse pour moi, une fortune qui facilite bien des choix.
Mais une lecture agréable, prenante qui correspond à la saga.

Quatrième de couverture:

Les sept sœurs d’Aplièse, réunies à bord du Titan, rendent un dernier hommage à leur père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt. Si chacune a découvert sa propre histoire, la véritable identité de leur Pa bien-aimé leur est inconnue. Les réponses se trouvent peut-être dans le journal qu’il leur a laissé en héritage. 
Tout commence en effet en 1928 à Paris, lorsqu’un jeune garçon, retrouvé quasi mort au détour d’une ruelle, refuse de prononcer le moindre mot. Seul son don exceptionnel pour la musique lui permet de nouer des liens profonds avec les membres de la famille qui l’a recueilli. Auprès d’elle, il soigne peu à peu les blessures de son passé. Mais dans une Europe aux prises avec les heures les plus sombres jamais connues, il sait qu’il devra tôt ou tard fuir à nouveau… 

mercredi 18 février 2026

Love me doux : Un Noël givré en Provence de NELSON & QUINN

Savoir qu’il s’agit d’une jolie histoire d’amour… que nous sommes dans le registre des romans à « l’eau de rose », ou « à la Delly » et accepter de se laisser porter par une romance douce et agréable.

L’héroïne, Angela est une jeune femme moderne. Elle est photographe de mode. Elle a du talent, elle aime son métier.
Fiancée au très (trop?) british Edward, elle a construit une vie loin de sa Provence natale, et jamais n’est revenue voir son père depuis 15 longues années.
Elle revient, il est trop tard, mais il faut régler la succession.
Elle va retrouver Matias resté au domaine… ce vieil amour d’adolescent…
Si Matias est resté sur l'exploitation, il quand même progressé, excellent sommelier, il parle un anglais quasi parfait.
Et puis il y a la Provence, et les Noël de Provence…Ici on parle du sapin, mais la crèche et les santons font partis du folklore. J’ai aimé, l’idée de réunir les gens seuls.
La structure de l’ouvrage est sympathique. Les récits d’ Angela et de Matias se succèdent, et c’est agréable de lire leurs doutes, leurs peurs et leurs espoirs.

Pour passer des moments difficiles, pour s’accrocher parfois à ce qu’il nous reste de tendresse, d’amour, cette lecture est idéale.

Une adaptation de ce roman est en cour de tournage , produit sur « Prime video » (Amazon). Nous devrions pouvoir l’an prochain. J’ignore qui interprétera les deux héros.

Quatrième de couverture

Et si vous étiez coincée avec votre amour de jeunesse dans une tempête de neige ?
À deux jours de Noël, Angela, photographe de mode londonienne, doit se rendre en Provence, dans le village de son enfance, afin de toucher son héritage. Elle ne compte pas s'éterniser car son fiancé l'attend en Angleterre pour le réveillon.
Mais une tempête de neige bouleverse ses plans (oui, il neige parfois en Provence !).
Coupée du monde, elle est contrainte de dormir chez le gardien du domaine qui n’est autre que Matias, son amour d’adolescence.
15 ans sans se voir.
Le temps pour l’adolescent gringalet de se transformer en vigneron sexy.
Mais Matias a un gros défaut : il est obsédé par Noël, la pire phobie d’Angela.
Sans compter son horripilante bonne humeur, sa manie de vouloir lui transmettre le goût des bonnes choses et sa chienne déchaînée qui ne veut plus la lâcher !
Un vrai cauchemar !

dimanche 1 septembre 2024

Fantastique histoire d'amour de Sophie DIVRY

Je me suis régalée avec ce roman qui oscille entre la romance, le thriller et le fantastique.
Des cristaux, d’un bleu aussi unique qu’étrange et envoutant sont retrouvés par Bastien, inspecteur du travail méticuleux, dans une compacteuse. Il est un tantinet dépressif, alcoolique et aime se ressourcer dans la petite église de sa paroisse. 

Maia est une journaliste scientifique, pigiste et nièce d’une chercheuse au Cern. De façon tout à fait étrange, les cristaux créés par sa tante Victoire Hussard ont disparu.
La construction de roman m’ a séduite. Les narrateurs se succèdent, leur prénom étant le titre des chapitres.
C’est un roman détente. Un roman agréable à lire.


Quatrième de couverture:

Bastien, inspecteur du travail à Lyon, est amené à enquêter sur un accident : un ouvrier employé dans une usine de traitement des déchets est mort broyé dans une compacteuse.
Maïa, journaliste scientifique, se rend au Cern, le prestigieux centre de recherche nucléaire à Genève, pour écrire un article sur le cristal scintillateur, un nouveau matériau dont les propriétés déconcertent ses inventeurs.
Bastien apprend que l’accident est en réalité un homicide. Maïa, elle, découvre que l’expérience a mal tourné. Sa tante, physicienne dans la grande institution suisse, lui demande de l’aider à se débarrasser de ce cristal devenu toxique.


mardi 16 janvier 2024

Ce que murmure le vent d' Amy HARMON

J’ai pris un grand plaisir en lisant ce conte fantastique.
Anne Gallagher, écrivain de talent et vivant aisément de sa plume perd son Grand-Père (Eoin). Pour respecter les dernières volontés de cet homme qui l’a élevée et qu’elle a tant aimé, elle part en Irlande. De l’Irlande, elle connait la langue, l’histoire, mais c’est une jeune américaine qui arrive et qui est mystérieusement projetée en 1915.
Comme elle ressemble à une de ses ancêtres, on la prend pour la mère (disparue) de son grand-père.
Alors commence une étrange histoire d’un amour …

L’amour, mais aussi l’histoire de cette Irlande qui veut s’émanciper de l’emprise britannique. Cette guerre fratricide si cruelle et qui dura si longtemps. Un ouvrage très bien documenté.

J’ai eu la chance de passer quelques jours en Irlande. Nous y avons rencontrés des gens agréables, vu des paysages magnifiques, nous gardons un délicieux souvenir de ce séjour.

 Quatrième de couverture :

New York, 2001. Pour respecter les dernières volontés de son grand-père adoré, Anne Gallagher fait le voyage de Brooklyn jusqu’à Dromahair, un petit village du nord de l’Irlande, afin de disperser les cendres de son aïeul sur sa terre natale. Avalée par le brouillard au milieu du lac où elle lui fait ses derniers adieux, elle est victime d’une mystérieuse attaque… 
Quand Anne se réveille, elle est en 1921, dans le domaine de ses ancêtres où tous semblent penser qu’elle est son arrière-grand-mère disparue lors de la sanglante Insurrection de 1915. Perdue au coeur des heures les plus sombres de l’histoire irlandaise, alors que grondent déjà la guerre civile et le chaos, la jeune femme du xxie siècle doit tout réapprendre. 
Déchirée entre son désir de retrouver la vie qui était la sienne et la folle liberté que lui offre ce nouveau départ, Anne réussira-t-elle à trouver sa place ? Avec une précision historique remarquable et une écriture d’une grande élégance, Amy Harmon nous offre, à travers un pan étourdissant de l’histoire irlandaise, une éblouissante épopée familiale."
Traduit de l'anglais par Laurent Bury.

jeudi 5 octobre 2023

Les lettres de Rose de Clarisse SABARD

C’est ma deuxième rencontre avec Clarisse Sabard. J’aime cette façon qu’elle a d’aller chercher dans le passé les origines, les ancêtres de ses héros.

J’ai eu l’impression que sa rupture avec un australien, si elle l’avait peinée n’avait pas particulièrement blessée Lola. Et c’est dans les bras de son meilleur ami, Tristan qu’elle se remet de cet échec. Tristan et Lola, c’est un amour platonique. Tous les deux s’aiment et aiment les hommes. Leur amitié est très belle, c’est celle dont nous rêvons tous !
Alors, quand elle hérite de Rose, cette grand-mère dont elle ignorait jusque-là l’existence, elle se lance dans cette magnifique aventure, découvrir ses ancêtres, ses origines.

J’ai aimé cette recherche dans le passé, plonger dans les générations qui précèdent Lola et découvrir pourquoi elle a été abandonnée.
Une lecture détente, une lecture agréable qui nous rappelle les émotions, les joies et les peurs de notre adolescence !

Quatrième de couverture :

Lola a été adoptée à l'âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire.

Sa vie va basculer lorsqu'elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d'Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines.

Mais tous les habitants ne voient pas d'un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu'elle ne le voudrait...

Clarisse Sabard
Photo source Livraddict


Mes lectures de Clarisse Sabard

vendredi 14 juillet 2023

Confidences au bord de l'eau de Kristan HIGGINS

Elle se pensait à l’abri du besoin, elle imaginait élever son fils dans la propriété familiale, mais voilà que son père est en prison et qu’elle est chassée du domaine.
Il ne lui reste qu’une vieille bicoque en bord de mer. Il va falloir qu’elle retrousse ses manches, et qu’elle apprenne à se servir de ses mains.
Elle rejette la proposition d’aide de James, bras droit de son père.
Elle est profondément courageuse, le travail ne lui fait pas peur, elle ne se plaint jamais.

J’ai lu ce roman en une nuit, à l’hôpital, et régulièrement l’infirmière venait me demander si tout allait bien… C’est la romance idéale pour les nuits difficiles, pour se changer les idées.

Je prends plaisir à lire Kristan Higgins. Pas prise de tête, ce roman d’amour à l’eau de rose, sent bon la mer, l’amitié, la gentillesse… Un livre pour les grands romantiques !

Quatrième de couverture :

    Parker Welles apprend avec stupéfaction que son père a tout simplement dilapidé la fortune familiale ! Elle n'a d'autre choix que de quitter l'immense résidence qu'elle occupait seule avec son fils Nicky.
    Elle se réfugie dans la bicoque délabrée qu'elle possède encore dans le Maine, au bord de la mer. Elle doit vite la restaurer pour la rendre vivable avant le retour de Nicky, en vacances chez son père. Hélas, une princesse de Rhode Island ne sait rien faire de ses dix doigts. 
    James Cahill, le bras droit de son père, lui propose son aide. Elle refuse tout net. Elle le déteste. 
Mais?
James n'a pas dit son dernier mot.
Traduit de l'américain par Sophie Dalle.

Kristan Higgins
Photo source Babelio


Mes lectures de Kristan Higgins

vendredi 16 juin 2023

Le temps d'un été de Kristan HIGGINS

De temps en temps j’aime bien me plonger dans un roman de Kristan Higgins. Elle dépeint parfaitement ses personnages et les intrigues amoureuses sont bien menées. Une vieille dame très riche, très snob a un jour jeté à la rue sa petite fille enceinte. Emma n’a voulu ni avorter, ni abandonner son enfant. Mais le temps a passé, la jeune femme a trouvé en elle, et aussi grâce à son grand-père maternel, les ressources pour élever sa fille et devenir psychologue.
Trop d’intrigues dans ce roman. Une arrière-petite-fille quasi parfaite pour rendre humaine une ancêtre rigide, pour ne pas dire acariâtre. Un fils disparu, un autre vénal. Un père absent. Un cadre paradisiaque pour combler l’enfer de la solitude. Trop manichéen aussi.

Ce roman ne m’a pas particulièrement plu. Une lecture « de vacances » facile pour un été à l’ombre !

Quatrième de couverture :

Quand Emma apprend que sa grand-mère, la très chic – et très riche – Geneviève London, veut faire de sa fille adolescente son unique héritière, elle manque lui raccrocher au nez. La dernière fois que les deux femmes se sont adressé la parole, Emma avait 18 ans, elle était enceinte, et Geneviève la mettait à la porte.
Aujourd’hui psychologue diplômée (quoique bien endettée) et mère formidable (à tendance un peu parano), Emma n’a plus rien à lui prouver. Mais Geneviève a ses raisons et les invite, le temps d’un été, à reformer une famille. Si c’est la dernière occasion pour Riley de rencontrer son aïeule, Emma peut bien retourner à la maison de son enfance. Pardonner à la vieille sorcière, en revanche, c’est hors de question !
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie Lauzeral.

Kristan Higgins
2023
Photo Lydia Leclair 
Source Facebook


Mes lectures de Kristan Higgins 

lundi 3 avril 2023

C'est toi que j'attendais de Kristan HIGGINS

Quand rien ne va plus, quand autour de vous tout semble s’étioler, se faner. Quand l’eau manque et que le vent souffle. Quand même un carré de chocolat ne vous donne plus du baume au cœur. Quand vous trouvez fade une soirée entre amis et qu’une nuit étoilée ne vous fait plus rêver, alors il est grand temps de retrouver les romances, et plus particulièrement Kristan Higgins.
Un mauvais garçon, mais tellement beau que seule la plus belle fille du lycée a su le conquérir…Emma, si douce, si belle et si gentille… ils s’enfuient ensemble loin, si loin…
Quand il revient, il est veuf et l’heureux papa d’une Nicole ado pas toujours très facile à vivre.
Une jeune femme, brocanteuse, adoptée par une famille aimante et parfois trop envahissante se souvient des années où elle était en admiration devant Liam.
Une jolie palette de personnages divers et variés, de bons sentiments, un roman qui fait du bien !

Quatrième de couverture 

    « Comment veux-tu trouver un homme digne de ce nom, ma fille ? Tu vis dans un dépôt de ferrailles ! »     Poppy a bien un boy-friend, mais chut, c'est le propriétaire du resto italien qui concurrence la brasserie de ses parents... Un amoureux pas très empressé, il faut l'avouer. Mais elle aurait grand tort de se plaindre : elle dirige sa propre entreprise de récupération de matériaux, vit entourée d'une famille décalée mais aimante, ainsi que d'une smala d'amis farfelus et de petits protégés qui remplissent son quotidien de rires et de tendresse. Elle a même le projet d'acquérir les Prés Fleuris, la sublime demeure victorienne de Vivian, espiègle vieille dame avec qui elle s'est liée d'amitié. 
    Que demander de plus ? 
    Un jour, resurgit Liam, le bad boy du lycée qui lui a brisé le cœur quinze ans auparavant. Toujours aussi craquant. Voilà qui risque de bouleverser cette joyeuse harmonie... Pas question ! Poppy s'est juré que jamais plus elle ne se laisserait prendre au charme de Liam. 
    Pourtant, n'est-il pas celui qu'elle attendait ?
Traduit de l'anglais (États-Unis) par  Sophie Dalle.

Mes lectures de Kristan Higgins

vendredi 17 juin 2022

Les Septs de Sœurs Lucinda RILEY: Tome 7 - La Sœur disparue

Comme pour mes précédentes lectures de cette série, j’ai dévoré ce roman.
Lucinda Riley nous fait vivre dans son Irlande natale de beaux moments de passions. Haine et amour se côtoient et la guerre fait des ravages, les familles se divisent. Les passions sont exacerbées et aucune réconciliation ne semble possible.
Merry parait très distante avec les « sœurs » et n’a pas très envie de découvrir fratrie d’Asplièse.

Elle a un jour disparu. Par peur, elle était menacée, elle s’est enfuie et a passé presque 40 ans en Nelle Zélande, sans jamais contacter ou prendre des nouvelles de sa famille.
Quand elle revient, elle préfère retrouver les gens qu’elle a connu et aimé dans son enfance. Ses frères et sœurs, son mentor Ambrose, le Père O’Brien et aussi son amour de jeunesse…
Alors elle peut paraitre distante, et surtout, elle est plus âgée que les « Sœurs ». Elle a presque 60 ans.

L’histoire de l’Irlande, le conflit nord-irlandais et la violence que toute guerre civile provoque au sein même des familles, Lucinda Riley s’en sert pour encore une fois nous offrir une belle aventure.
J’ai tout de même eu cette impression d’inachevé à la fin du roman… La suite me parait donc indispensable.
C’est un tout jeune homme qui l’écrira, sans doute en pensant avec tendresse à sa maman.

Quatrième de couverture

Maia, Ally, Star, CeCe, Tiggy et Électra. Recueillies bébés par l’énigmatique Pa Salt, les six sœurs d’Aplièse ont chacune découvert leur histoire. Mais elles ont toujours su qu’elles devaient être sept, comme les étoiles des Pléiades à l’origine de leurs prénoms.
À présent que leur père a disparu, elles n’ont qu’un indice pour trouver leur dernière sœur : une bague sertie d’émeraudes formant une étoile à sept branches.
Elles se lancent alors dans une quête haletante où parcourant différents continents, elles découvrent une magnifique histoire d’amour, de bravoure et de sacrifice, qui a commencé près d’un siècle plus tôt, tandis que d’autres courageuses jeunes femmes avaient décidé de risquer leur vie pour changer le monde autour d’elles…
Traduit de l’anglais (Irlande) par Typhaine Ducellier et Élisabeth Luc.

Souvenirs d'un magnifique voyage!
Irlande 2014.

dimanche 15 mai 2022

Marguerite de Jacky DURAND

 

Le roman commence par une scène d’une violence sordide. La libération est là, la vindicte populaire aussi, certains se croient juges et mettent au pilori des plus faibles, des plus humbles sans plus de procès… Il faut punir, pas comprendre, juste punir, humilier.
Alors, Marguerite, pendant qu’on lui rase la tête se souvient…
On croise avec elle des personnages atypiques et en restant chez elle nous voyageons dans sa vie. Elle rencontre d’odieux hommes restés au pays et profitant de la situation pour asservir, humilier. Elle se lie d'amitié avec André, cet enfant gitan, Raymonde, déjà émancipée et engagée dans la résistance, et Franz, ce soldat allemand, déposé là, un peu par hasard.
Elle parait un peu hors du chaos, hors du monde tant elle s’occupe de sa maison, de son jardin. Elle semble prise d’une frénésie pour oublier sa solitude, et Pierre, ce mari qui lui manque tant.
C’est une jeune femme, tout juste mariée et déjà sinon veuve, sans son mari pris par la guerre.
C’est un roman aussi doux que l’entrée en matière est violente. C’est un roman d’amour. C’est un roman réflexion. C’est un roman tendresse.

Quatrième de couverture :

Août 1939. Qui peut se douter de ce qui va se déchaîner, dévaster tant de vies? Marguerite est à son bonheur, son mariage avec Pierre, son amour de jeunesse. Un mois de lune de miel dans leur petite maison de l’est de la France. Puis Pierre est mobilisé. La France est occupée. Marguerite va devoir affronter la solitude, la dureté d’un monde de plus en plus hostile, mais aussi découvrir sa propre force, l’amitié, les émotions qui l’agitent. Au contact de Raymonde, la postière libérée des contraintes sociales, d’André, le jeune Gitan qu’elle protège, ou encore de Franz, un soldat allemand plein d’humanité, elle devient peu à peu maîtresse de sa vie, de son corps et de ses sentiments.

Jacky Durand
Photo source l'OBS
8 avril 2019

dimanche 20 février 2022

Les sept Sœurs de Lucinda RILEY : Tome 6 Électra, la sœur du Soleil


Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.
Electra d' Asplièse, la sœur du Soleil est adoptée à Harlem mais est d'origine Massaï 

J’étais réticente à l’idée de lire ce roman. Dans les tomes précédents Électra n’était pas particulièrement sympathique. Elle me semblait égoïste, indifférente. Mais en littérature comme dans la vie, il faut savoir aller au-delà des apparences pour affiner son jugement.
J’ai aimé, tellement aimé Cecily, me demandant comment cette jeune américaine riche, blessée par les hommes allait s’en sortir dans ce Kenya, si loin de ses origines et qu’elle a tant aimé. Elle ne sera jamais mère, pourtant quelle mère extraordinaire elle fut ! Contre les préjugés, contre sa famille. Une femme exceptionnelle.
Sa rencontre avec le peuple Massaï, son absence de préjugé et son humanisme. Aucune activité ne la rebute. Élevée dans le luxe, choyée et servie, elle devient une excellente cuisinière, elle jardine et crée un potager. Sa rencontre avec Bill est sans doute une belle chose pour tous les deux, même si la vie, parfois…
Adoptée et élevée par Cecily, Stella, déjà active aux cotés de Martin Luther King deviendra une militante de renommée internationale. C’est elle qui raconte ses origines à Electra.
Trop belle Électra, découverte très jeune pour le mannequinat. Excessive, hors normes, et si fragile.
Un roman qui m’a portée au bout de la nuit.

Quatrième de couverture :

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Electra d'Aplièse et ses soeur se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Electra, la sixième soeur, a tout pour elle : mannequin le plus en vue de la planète, elle est belle, riche et célèbre. Mais derrière cette image idéale, c'est une jeune femme perdue depuis le décès de son père. Emportée dans la spirale infernale de la drogue et de l'alcool, et alors que tout son entourage craint pour elle, elle reçoit une lettre d'une inconnue qui dit être sa grand-mère. Celle-ci lui révèle que ses racines se trouvent au Kenya, au coeur d'une tribu maasaï…
Traduit de l' anglais (Irlande) par Marie-Axelle de la Rochefoucauld.

Photo source "fêtes et festivals du Kenya"
Comptoir des voyages 

samedi 22 janvier 2022

Les sept Sœurs de Lucinda RILEY : Tome 5 Tiggy, la Sœur de la Lune


Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.
Tiggy, la sœur de la Lune est la cinquième, adoptée en Espagne, à Grenade 

Tiggy (Taygète d'Asplièse) semble avoir le don très particulier de voyance, lié très certainement à ses origines gitanes.
Les chats sauvages d’Ecosse disparus sont réintroduits dans le domaine de Kinnaird , Tiggy doit s’assurer de leur adaptation, et surtout qu’ils se reproduisent afin que l’espèce perdure. Coïncidence étrange, Chilly, un vieux gitan vit dans ce domaine. Il lui dit « être chargé de la ramener chez elle ».
Son ancêtre c’est Lucia, fabuleuse danseuse de Flamenco.
Contrairement à ses sœurs, Tiggy ne semble pas posséder cet art qu’est la danse, et plus particulièrement le flamenco, qui répond à des règles très précises. Je n’ai pas non plus entendu le son des castagnettes. En revanche, Tiggy semble posséder ce don de voyance qu’ont toutes les gitanes, enfin, celles que je croise du côté des Saintes-Marie de la mer, d’Arles ou de Nîmes. Il y a chez les danseuses de Flamenco, une grâce, un port hautain, elles sont reines, elles sont uniques quand elles dansent.
J’ai trouvé Tiggy fade, terne, sans caractère alors que son ancêtre Lucia est lumineuse, étincelante, mais hélas capricieuse, invivable…
Pour l’instant c’est le tome que j’ai le moins aimé, même si j’ai pris plaisir en découvrant l’Espagne d’avant Franco, puis la révolution… 
J’ai trouvé la fin un peu longue et sans trop d’intérêt.

Quatrième de couverture 

À la mort de son père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde –, Tiggy se réfugie dans les Highlands écossais où elle se consacre à sa passion : s’occuper des animaux du domaine de Kinnaird, dirigé par le mystérieux Charlie. Là, au cœur de la nature, elle retrouve une sorte de paix intérieure. Mais sur le domaine vit aussi Chilly, un vieux gitan, porteur d’un troublant message : Tiggy est l’héritière d’une célèbre lignée de voyants andalous, et il était écrit qu’il serait celui qui la ramènerait chez elle… à Grenade.
Roman traduit de l’anglais (Irlande) par Marie-Axelle de La Rochefoucauld.

Carmen Amaya (1913-1963)
Fabuleuse danseuse de flamenco
dont Lucinda Riley s'est inspiré pour le personnage de Lucia.
Images source "LR Lucinda Riley"

vendredi 14 janvier 2022

Les sept Sœurs de Lucinda RILEY : Tome 4 CeCe, la Sœur à la perle

Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.
CeCe, la sœur à la perle est la quatrième, adoptée en Australie.

CeCe (Célaéno d’Aspliese) est très proche de Star. Dyslexique, elle a toujours compté sur sa sœur pour l’aider. Star établie, notre « sœur à la perle »va donc devoir combattre ses peurs et voyager seule.
C’est une artiste, peintre et plasticienne qui se cherche encore. Elle n’entre pas dans les cases qu’on voudrait lui fixer et se rebelle.
J’ai aimé cette rencontre entre le peuple écossais, parti à la découverte des terres australes, et les aborigènes. J’ai aimé ces mélanges de croyance et ce respect des anciens !
Et finalement, j’ai aimé cette héroïne qui ne coche aucune case !

Quatrième de couverture:


À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Célanéo d’Aplièse et ses sœurs reçoivent chacune en héritage un indice qui leur permettra de percer le mystère de leurs origines. Le sien conduira CeCe jusque dans la chaleur et la poussière du centre rouge de l’Australie. Alors qu’elle découvre des secrets enfouis depuis bien longtemps, elle commence à penser que ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir quelque chose qu’elle a toujours cru impossible : un sentiment d’appartenance et un foyer…

Lucinda Riley à l'âge de 9 mois.
Photo source le site web 
"LR À propos de Lucinda"


jeudi 6 janvier 2022

Les sept Sœurs de Lucinda Riley : Tome 3 - Star, la Sœur de l'ombre


Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.
Star, la sœur de l’ombre est la troisième, adoptée en Angleterre.

Star (Astéropode d’Aspliese) est très effacée, timide et taciturne elle se laisse facilement dominer par sa sœur « CeCe » qui décide toujours de tout, et est très (trop ?) exubérante.
Star va enfin prendre son envol et se libérer de l’emprise de CeCe.
C’est une jeune femme solitaire, elle aime la lecture, voudrait devenir écrivain. Elle est embauchée dans une vieille librairie londonienne. Elle se prend d’affection pour la famille atypique de son employeur. Elle s’épanouit en cuisinant et en s’occupant d’un jeune enfant sourd.

En partant à la recherche de ses origines, dans l’Angleterre Édouardienne, elle va enfin s’émanciper.
Elle va surtout découvrir la fabuleuse Flora MacNichol.
Comme pour les deux précédents, j’ai aimé m’évader, passer du début du XXème siècle au début du XXIème.

Merci Laurence pour ce cadeau !

Quatrième de couverture:

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu'elles étaient bébés, Star d'Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines. 
Mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu'elle s'est créé avec sa soeur CeCe. Elle décide pourtant de suivre le premier indice, qui l'entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres et sur la piste d'une certaine Flora MacNichol, une femme indépendante et exemplaire qui a connu Beatrix Potter. Roman traduit de l'anglais (Irlande) par Marie-Axelle de La Rochefoucauld.

Le temps du bonheur!
Mes enfants, Stephen et moi
Photo source le site web "LR À propos de Lucinda"

dimanche 14 novembre 2021

Les sept Sœurs de Lucinda RILEY : Tome 2 - Ally, la Sœur de la tempête



    Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.
    La Sœur de la Tempête, Ally (Alcyone d’Asplièse) est la deuxième, adoptée en Norvège.
Ally est navigatrice, passionnée par la voile, elle fait des régates et excelle dans ce domaine. Elle rencontre Théo. Ils s’aiment !
    Mais Ally, c’est aussi une musicienne de talent, flutiste (flute traversière ayant étudié quatre ans au conservatoire de Genève).
    Elle partira donc à la recherche de ses ancêtres et se découvrira l’héritière d’une longue lignée de musiciens.
    Cet opus m’a envoutée. Je ne l’ai pas lâché.
    Un joli voyage en Norvège, un joli voyage dans le temps (1830 à 2007)
    Une saga que je vais poursuivre.

Quatrième de couverture :

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu'elles étaient bébés, Ally d'Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Ally, la deuxième soeur au tempérament tempétueux, est navigatrice et musicienne. Lorsqu'une nouvelle tragédie la touche, la jeune femme décide de partir sur les traces de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d'héritage vont la mener au coeur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l'histoire intense d'une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent un siècle plus tôt. Une famille aux lourds secrets…
Traduit de l'anglais (Irlande) par Marie-Axelle de la Rochefoucauld.

Lucinda Riley
23 juin 2021 
Photo source "Le guardian"
Photograph: Roni Rekomaa/Rex/Shutterstock


Mes lectures de Riley

samedi 14 août 2021

L'amour et tout ce qui va avec de Kristan HIGGINS



Quatrième de couverture :

Le jour de ses trente ans, Callie Grey doit se rendre à l’évidence : elle attend toujours que son ex petit-ami – qui n’est autre que son patron – la demande en mariage. Un espoir qui s’écroule lorsque Mark lui annonce qu’il est amoureux de sa nouvelle recrue, Miss Perfection, accessoirement fille du plus gros client de l’agence. Et comme si cela ne suffisait pas pour la déprimer totalement, sa mère lui organise une charmante petite fête d’anniversaire… dans le funérarium familial !
Décidée à ne pas de laisser évincer sans réagir, Callie, pour aiguiser la jalousie de Mark, entame alors une relation improbable avec Ian McFarland, le nouveau et très séduisant vétérinaire de Georgebury. Certes, Ian semble plus à l’aise avec les animaux qu’avec les humains – et ne parlons pas de la gent féminine… Certes il est psychorigide sur les bords, voire un peu maniaque. Mais Callie, avec son optimisme légendaire, décide de lui laisser sa chance…
Traduit de l'américain par Jeanne Deschamps.

Mon avis :

C’est une jolie romance, un roman fait pour passer un bon moment.
Une héroïne très sympathique, charmante et agréable. Dans sa tête, dans son cœur s’affrontent en permanence, la très émotive « Betty Boop » et la trop raisonnable « Michèle Obama ».
Et l’amour bien évidement, qui s’en va, et qui revient, qui est fait de regard, de sourire et de non-dit, ou parfois de trop dit.
Un moment de lecture agréable, pas mon roman préféré de Kristan Higgins, mais un roman parfait pour ce mois d’août si chaud. (Peut se lire aussi en hiver, sous un plaid, au coin du feu !)

Kristan Higgins 2012
Photo source Amazon


Mes lectures de Kristan Higgins 

mardi 10 août 2021

Les sept soeurs de Lucinda RILEY : tome 1 : "Maia"

 


Quatrième de couverture :

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. 
Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro. C’est là que son histoire a commencé… Secrets enfouis et destins brisés : ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Fabienne Duvigneau.

Mon avis :

Pa Salt meurt et laisse à ses sept filles adoptives l’opportunité de découvrir leurs origines.

Avec Maia commence l’histoire de cette saga familiale.
C’est l’ainée des sœurs, la première, adoptée au Brésil.
Traductrice, elle part dans son pays natal et rencontre le romancier qu’elle traduit. Il va lui servir de guide.
C’est dans ce pays riche d’une histoire peu banale que Maia va découvrir ses origines.

L’histoire est intéressante , elle nous plonge dans un Brésil plutôt huppé, avant la construction du Christ rédempteur sur le sommet du Corcovado.
J’ai pris un réel plaisir avec cet ouvrage. Une lecture facile, une lecture reposante, une lecture de vacances. Je n’ai pas boudé mon plaisir, et si les romances ne sont pas vraiment mes lectures préférées, j’ai eu envie de poursuivre. Je lirai sans doute les autres ouvrages. Je ferai la connaissance des six soeurs de Maia.


Lucinda Riley 

1965/2021



Après  avoir lutté quatre ans contre un cancer, 

Lucinda Rilay s’est éteinte le 11 juin 2021.

mardi 15 juin 2021

Une saison au bord de l'eau de Jenny COLGAN

 


Quatrième de couverture :

La jeune Flora MacKenzie travaille à Londres dans un cabinet d'avocats. Jamais elle n'avait imaginé que son emploi la conduirait à retourner sur son île natale, au nord de l'Écosse. Une île qu'elle a brutalement quittée après la mort de sa mère, quelques années plus tôt.
La jeune femme sent très vite qu'elle n'y est pas la bienvenue. La plupart des habitants du village considèrent cette " fille de la ville " comme une étrangère, et les non-dits de l'histoire familiale compliquent les relations avec son père et ses frères. Jusqu'au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de pâtisserie de sa mère. Et si elle avait trouvé la recette pour se réconcilier avec ceux qui l'entourent ?
Traduit de l'anglais par Laure Motet

Mon avis:

C’est un roman sans autre prétention que de faire plaisir, une lecture-détente. Une histoire d’amour impossible ? pas possible ? possible ? entre une assistante juridique, la jeune écossaise Flora MacKenzie et son trop froid ? trop distant ? trop inaccessible ? patron et pourtant si beau.
Il n’a jamais vraiment remarqué cette jeune femme insignifiante, il la pensait fade, sans attraits particuliers, alors quand il la découvre parmi les siens, il a un choc.
Il a surement lui aussi des blessures secrètes, bien cachées sous ses costumes impeccables et rigides.
Tout au nord de l’Ecosse, l’île de « Mure » un endroit où les nuits sans fin laissent place aux jours sans fin ! C’est un ilot sans doute sympathique, mais si peu peuplé, si petit que Flora a fui, a promis que jamais elle ne reviendrait.
C’est une lecture reposante, c’est une romance.
Cette romance que je qualifierai de gourmande et chaleureuse, Flora excelle aussi dans le domaine culinaire.
Pour être un peu plus sérieuse, revenir dans un endroit, aussi beau et sympathique soit-il, même s’il s’agit de sa terre natale, si on a l’impression qu’on y retrouvera uniquement des mauvais souvenirs n’est jamais simple et anodin. 
Jenny Colgan termine son roman en nous offrant quelques recettes. J’essaierai très certainement les « Pains bannock » et la tourte.

J'ai fait cette lecture dans le cadre des lectures communes de PartageLecture "mai-juin 2021"

Jenny Colgan 
2019
Photo source Luitingh-Sijthoff


dimanche 4 avril 2021

Toi & moi de Kristan HIGGINS



Quatrième de couverture :

Ça y est, Harper est décidée à se remarier. Le temps passe, et cela fait deux ans qu’elle sort avec Dennis, autant officialiser la chose. Le grand amour ? Non merci ! Elle a déjà donné. Et, quand le divorce des autres est votre métier, on est comme qui dirait refroidi. Il n’y a que Willa, sa sœur, pour s’acharner à y croire, malgré deux échecs manifestes. D’ailleurs, cette dernière vient d’annoncer son troisième mariage.
Nick sera présent à la cérémonie, bien sûr. Nick, l’ex-mari de Harper. Enfin, la page est tournée, il n’y a donc aucun problème à le croiser le temps d'un week-end, n’est-ce pas ?
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Sophie Dalle.

Mon avis :

Ça fait parfois du bien de se laisser porter par une romance sans prétention. Juste le plaisir de passer un bon moment en compagnie de héros beaux, sans problème financier, sans soucis de santé.
Deux êtres qui se sont aimés, pas compris, séparés, puis se retrouvent et découvrent qu'ils s'aiment encore, et toujours. 
Des personnages secondaires attachants dans leur fragilité. 
Une lecture facile que j'ai moins appréciée que les deux précédentes.

Kristan Higgins
Photo source 
(@kristan_Higgins) / Twitter
2017


Mes lectures de Kristan Higgins

mardi 6 octobre 2020

Elle s'appelait Michèle de René MESTRALLET


 


Quatrième de couverture :

Dans chaque maison, bien enfouis sous les piles de drap, se meurent des secrets de famille.

Inspiré de tous ces non-dits, ce roman nous entraîne de la Provence sous l’occupation allemande à la quête de la vérité sur la disparition de deux enfants dans le Berlin de l’après-guerre.

La lumière éclatera enfin, sous le soleil d’un matin d’août 2016…

Mon avis :

Albert, alcoolique notoire, rencontre Michèle, puis Yves, le petit frère de la "Dame Blanche", qui raconte la guerre et Müller. Albert décide de chercher ce que sont devenues les deux fillettes. On va suivre ce périple qui le mènera à Berlin…C'est un parcours intéressant, une histoire peu banale.
Ce roman est très court. 
René Mestrallet donne un prénom à cet étrange mythe, un but à l'errance de la jeune femme. Michèle cherche sans fin ses filles disparues depuis si longtemps…




Je crois que la première fois que j'ai entendu parler de "La dame blanche", j'étais adolescente, à Nouméa. L'histoire était vraie, palpable, la peur présente, l'histoire est intemporelle. Puis à l'internat, à Argelès-Gazost. Quelques variantes bien sur…Une jeune femme, en blanc, sous la pluie, un homme désireux d'aider, le gilet blanc oublié dans la voiture, ramené à sa famille, l'horreur de découvrir qu'il appartenait à une jeune fille morte, enterrée avec …le gilet selon les versions devenait châle. Mais c'est toujours un accident de voiture, par temps de pluie qu' on rencontrait  cette jeune femme.


Chouette effraie, 
couramment appelée 
"Dame blanche"