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mardi 1 septembre 2026

Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie VAREILLE

J’ai passé un bon moment en lisant ce roman.

Il traite des différents moments de la maternité. Le désir d’enfant, puis le grossesse et ces moments merveilleux où un être s’enrichit du corps et du coeur de sa mère, ne faisant qu’un avec elle. Puis, quand le bébé commence à bouger, le partage avec le père… Il raconte l’abandon et de désespoir aussi. Ce qui pousse certaines femmes à partir, à baisser les bras, alors que le coeur lui reste à jamais meurtri.

Ce désespoir de ne pas se sentir à la hauteur, cette fatigue que personne ne comprend et ce refus inconscient de se séparer de l’enfant…

J’ai fait un parallèle entre l’écriture d’un roman, son édition et la naissance d’un enfant.

J’ai reçu ce roman pour mon anniversaire. Merci Laurence!

Quatrième de couverture 

« Certains choix nous définissent à tout jamais, celui-ci en fait partie. À partir d’aujourd’hui, je peux bien écrire la neuvième symphonie, sauver le monde d’une troisième guerre mondiale ou inventer le vaccin contre le sida, on ne retiendra de moi que cet acte innommable. Puisses-tu un jour me pardonner.»

De Paris aux volcans ensoleillés d’Indonésie en passant par un petit campus américain à la frontière canadienne, de vibrants portraits de femmes aux destins entrecroisés se dessinent. Quel secret les unit ? Quelle est leur véritable histoire ?


mardi 24 février 2026

Animal memoriam de Jean-François REGNIER

On sent bien que le père Marceau a perdu la foi. Il n’est plus heureux de se sacrifier à son sacerdoce, n’a plus envie d’écouter les confessions, ni de cette pauvreté que lui impose sa prêtrise. Mais voilà qu'une confession lui fait miroiter un trésor…Un enfant se dit victime…Un père venge son fils…et c’est le trou noir…
Je n’en dirai pas plus pour ne pas déflorer l’histoire.

Nous allons vers un imaginaire, où un ourson prend peur et fuit les hommes, il comprend qu’il est en danger. Il cherche sa mère, cette magnifique ourse blanche.
Un ara, quelque part dans un cirque parle…de vraies conversations. Il fait la fortune de son dresseur. Et ce chat…si malin qui retourne chez lui.
J’ai fait un beau voyage fantastique, je me suis laissée porter par la lecture. J’ai retrouvé certaines de ces croyances qui nous interrogent parfois, la frontière entre ce que nous sommes, ce que nous croyons est parfois très mince.

J’ai retrouvé dans ce roman tout le talent de Jean-François Regnier. Son écriture rapide, ses personnages toujours bien décrits.

C’est ma cinquième rencontre avec l’auteur.
Merci pour cette jolie lecture et cette gentille dédicace. 

Mes lectures de Jean-François Regnier 


Quatrième de couverture :

Dans un village reculé, le père Marceau veille sur les âmes comme on garde une mémoire fragile. Mais lorsqu’un jeune garçon lui révèle ce qu’il n’aurait jamais dû savoir, c’est tout l’édifice de sa foi, de sa mission, de sa vie, qui commence à vaciller.

Pour un serviteur de Dieu, il est des vérités qu’on ne peut pas porter seul, des fautes qu’on ne peut pas absoudre. Et, un moment, peut-être, où l’homme prend le pas sur le prêtre qui, en voulant changer de vie, est assassiné. Du moins, c’est ce qu’il croit...

Certaines morts ne sont, en réalité, que des passages.

Animal memoriam est le récit d’un glissement intérieur, de la lutte d'un croyant entre conscience et tentation.

Jean-François Regnier signe avec Animal memoriam son roman le plus personnel. Ce neuvième livre interroge ce qu'il nous reste quand tout s'effondre : la foi ou la mémoire.


dimanche 25 janvier 2026

Au crépuscule de Jaap ROBBEN

Quel bonheur que la lecture de ce roman! 

Frieda est au crépuscule de sa vie. Son Louis, plus valide qu’elle est mort d’une attaque aussi subite qu’imprévisible. C’est Tobias, leur fils unique qui doit donc gérer cette étape dans la vie de sa mère.
Elle va tout doucement se raconter à son fils… 

Frieda a aimé, a profondément aimé deux hommes dans sa vie. Elle n’a jamais triché.
Otto, ce premier amour qui va lui faire vivre le pire, est marié. Trop jeune, elle espère qu’il va quitter son épouse… Doux rêve!
Les années 60 sont encore très féroces avec les jeunes filles qui aiment les mauvaises personnes. Elle va vivre l’enfer.
C’est un beau témoignage sur les moeurs de l’époque, le rejet des « filles-mères », la férocité des bien-pensant, en particulier des religieuses qui gèrent les hôpitaux.
Quand enfin, en désespoir de cause elle retourne chez ses parents, sa mère va l’aider à se reconstruire. Son père lui pardonnera.
Elle va rencontrer Louis… Ils vont profondément s’aimer.

Merci Laurence pour ce joli cadeau.

À lire sans modération!

Quatrième de couverture:

1963. Lorsque Frieda pose le pied sur les eaux gelées du Waal, cette jeune femme à l’esprit libre ignore que sa vie s’apprête à basculer. Sur les glaces flottantes, elle rencontre un homme marié, Otto, avec lequel elle entame une histoire d’amour fiévreuse. Mais un évènement inattendu viendra bouleverser leur destin commun. Pour le restant de ses jours, elle en dissimulera le douloureux souvenir. Au soir de sa vie, tandis que Frieda se retrouve à nouveau seule, le chagrin refait surface. Elle ose alors affronter son passé et partir à la recherche de ce qu’elle a perdu.
Traduit du néerlandais par Guillaume Deneufbourg.

mercredi 3 décembre 2025

Les yeux de Mona de Thomas SCHLESSER

C’est surement un merveilleux souvenir que Dadé va offrir à cette fillette : découvrir des oeuvres d’art en compagnie de son grand-père, homme érudit et désireux de partager son amour de la peinture.
J’ai regretté l’absence de certains peintres, mais il fallait faire un choix.

Mona c’est le fil rouge de cette histoire, on rencontre ses parents, ses amies…c’est une petite fille sympathique, avec les joies et les peurs des enfants de son âge.

Le regard de l’enfant  est intéressant. Comme elle doit se concentrer sur une seule oeuvre, elle finira par en voir tout ce que le peintre a voulu montrer, ou même parfois cacher dans la toile.

Il y a cet élément clé de son enfance, cette grand-mère qui semble s’être volatiliser…lui offrant ce doux souvenir, ce collier dont elle ne se sépare pas.

On aurait pu se passer de ce professeur de français, pédant et méprisant. Mais Mona sait aussi parfois être insolente!

Une belle approche de l’art pictural.

Lecture commune avec Laurence.

Quatrième de couverture:

Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une œuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.

vendredi 21 novembre 2025

Papi Mariole de Benoît PHILIPPON

C’est un duo peu commun, que ce vieil homme atteint de la maladie d’ Alzheimer et cette jeune femme victime de la publication d’une « sex tape », où son visage apparait, ne laissant aucun doute sur son identité.
Ils retrouvent Madame Chonchon, la truie de Papi.
Une dauphine, une papi Mariole, ancien tueur à gage sur-armé, à la recherche de « Marino » une jeune femme violée, trahie et son désir de vengeance…
J’ai passé un excellent moment avec ces personnages, certainement atypiques, mais sympathiques.

Quatrième de couverture:

« Bon sang de bon soir, mais qu'est-ce que je fous là ? »

À l'entrée du périph, un vieux monsieur, peignoir en velours et chaussons en peluche effilochés, se répète inlassablement cette question. Échappé de son Ehpad, Mariole, tueur à gages, ne se souvient plus de rien, sauf d'une chose : il lui reste une mission à accomplir. Seul problème, il ne sait plus laquelle.
Mathilde, elle, se bourre d'anxiolytiques pour oublier. Victime de revenge porn, jetée en pâture sur les réseaux sociaux, elle se dit que le plus simple est peut-être d'en finir... à moins de faire équipe avec le vieil amnésique venu à sa rescousse : en l'aidant à retrouver la mémoire, Mathilde pourrait se payer une revanche en or.

dimanche 26 octobre 2025

Où vont les larmes quand elles sèchent de Baptiste BEAULIEU

La vie quotidienne d’un médecin généraliste, dans une cité plutôt modeste. Il écoute, il essaie de soigner, d’apaiser… La vie et la mort se côtoient. Il est aussi le témoin de toutes ces violences que subissent les plus faibles, les femmes battues et violées qui ne l’avouent jamais.

Si parfois j'ai eu quelques sourires, et même rires, je crois que j’ai davantage été bouleversée par ce livre, que je qualifierai presque de « journal de bord ».
Tout ou presque est dit, et si les larmes ne coulent plus, c’est parce que pleurer ne sert à rien, si on ne peut pas agir!
Mais rire ou pleurer permet d’évacuer nos angoisses.

Un roman qui retrace un bel engagement, une belle mission que celle de ce médecin qui soigne les corps et les âmes aussi.

Quatrième de couverture:

La salle d'attente de Jean déborde de patients. Tous les jours, il entend des histoires. Parfois, il les lit directement sur le corps des malades. Il soigne, écoute, console. Mais lui ne pleure jamais. Ses larmes sont coincées dans sa gorge. Il ne sait plus comment pleurer depuis cette nuit où il lui a manqué six minutes.

vendredi 15 août 2025

Clamser à Tataouine de Raphaël QUENARD

C’est avec un talent certain que Quenard dissèque son personnage. Psychopathe hors normes (quoique un psychopathe n’est jamais dans les normes!) notre héros choisit ses victimes dans toutes les couches de la société. Uniquement des femmes. De l’aristocrate à la bourgeoise, de la prolétaire à la femme entretenue, de la SDF à la jeune active. Sans état d’âme, il ote la vie. Une fin inattendue !

J’ai aimé l’écriture. J’ai trouvé son style agréable à lire. L’auteur est un jeune homme particulier, un acteur brillant, beau parleur (peut-être enrhumé?!), cinéaste aussi. Il donne parfois l’impression de s’écouter, de jouer un rôle. Il fait du Quenard, et je dois avouer que j’aime ça!

Après l’avoir découvert dans « Chien de la casse » (avec Anthony Bajon), j’ai découvert l’acteur-réalisateur dans « I Love Pérou », il fallait que je complète cette découverte avec ce roman.

Quatrième de couverture 

« La discutable dextérité dont j’ai fait montre pour me dépatouiller de mon existence laisse à penser que je suis tout sauf un exemple à suivre. »

C’est le moins qu’on puisse dire. Le narrateur est un jeune marginal qui n’a jamais cherché à s’intégrer. Ce qui ne l’empêche pas de trouver plus commode de rejeter l’entière responsabilité de son ratage sur la société. Et il compte bien, « en joyeux sociopathe », lui faire salement payer l’addition de sa défaite. Son plan ? S’immiscer dans toutes les classes sociales pour dénicher chaque fois une figure représentative de cette société détestée. Et la tuer. En écrivant le roman de ce psychopathe diaboliquement pervers, provocateur et gouailleur, l’auteur entraîne le lecteur dans une épopée macabre mâtinée d’un humour noir très grinçant.
Avec un style aussi électrique qu’inventif, Raphaël Quenard dissèque le cerveau malade d’un monstre moderne et met en scène toute la galerie de personnages qui l’entourent.


dimanche 9 février 2025

Et chaque fois, mourir un peu de Karine GIEBEL

 Livre 1 -  BLAST

C’est un héros des temps modernes que Giebel choisit comme personnage principal de son roman.

Pour Gregory, infirmier à la croix-rouge, comme pour beaucoup de ces hommes et femmes, se rendre où se trouvent les conflits, simplement armés de leur courage, c’est un sacerdoce. Il va dans ces pays en guerre, essayer de soigner les civils, pour la plupart des femmes et des enfants, des vieillards aussi.
Bien sur Grégory est particulier. Il excelle dans son métier d’ infirmier. Il s’investit corps et âme. 

Parce que c’est Giebel, elle va aussi lui faire vivre des drames dans sa vie personnelle.

C’est un roman prenant, il reflète la réalité de notre monde, de ces conflits. Après avoir lu « La peau » de Malaparte, j’ai compris la puissance des mots. Toujours plus forts que ces images dont nous inondent les médias et qui deviennent si banales, beaucoup trop banales.
J’ai eu cette impression d’être dans la réalité. Les femmes mutilées, les enfants soldats, les traumatismes et fêlures que rien, pas même l’amour ne peut calmer.

Ce n’est pas un roman que nous offre Karine Giebel, c’est la triste réalité des conflits actuels.
Excellent, bouleversant!

Quatrième de couverture:

De Sarajevo à Gaza, en passant par Grozny, la Colombie ou l'Afghanistan, Grégory se rend au chevet des sacrifiés sous l'égide de la Croix-Rouge internationale. Chaque victime sauvée est une victoire sur la folie des hommes. Chaque vie épargnée donne un sens à la sienne. Peu importe les cicatrices et les plaies invisibles que lui laisse chaque conflit.
Poussé par l'adrénaline, par un courage hors du commun et par l'envie de sauver ceux que le monde oublie, Grégory prend de plus en plus de risques.
Jusqu'au risque de trop. Jusqu'au drame...

Ne pas flancher, ne pas s'effondrer. Ne pas perdre la raison.
Choisir.
Sauver cette jeune fille, condamner cet adolescent. 
Soigner ce quadragénaire, laisser mourir cet enfant.
Choisir.
Endurer les suppliques d'une mère, d'un père.
Certains tombent à genoux devant lui, comme s'il était Dieu.
Choisir.
Tenter de sauver cette femme. 
Sacrifier sa petite fille qui n'a que peu de chances de survivre à ses blessures.
Choisir.
Et chaque fois, mourir un peu.


Mes lectures de Karine Giebel

samedi 9 mars 2024

Le secret du mari de Liane MORIARTY

Les destins croisés de plusieurs familles pendant la semaine sainte, du lundi au jour de Pâques.
Une lettre que Cécilia trouve, une confession sans doute, mais comment résister à cette terrible tentation.
Des sujets graves sont traités, comme l'assassinat non résolue d'une très jeune fille, l'amour inconditionnel des mères...
J’ai apprécié cette lecture. Un roman, une saga agréable à suivre. Des non-dit, mais aussi des amours, des amitiés, des drames, des secrets.
La vie toute simple en apparence, du coté de Melbourne!

Quatrième de couverture:

Jamais Cecilia n’aurait dû trouver cette lettre dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort. » Quelle décision prendre ? Respecter le vœu de John-Paul, qui est bien vivant ? Ou céder à la curiosité au risque de voir basculer sa vie ? Tous les maris – et toutes les femmes – ont leurs secrets. Certains peuvent être dévastateurs.
Traduit de l'anglais (Australie) par Béatrice Taupeau.

mardi 27 février 2024

On était des loups de Sandrine COLLETTE

Liam, un homme des bois, un homme qui sait chasser, tanner et vendre le fruit de son travail. Avec Ava il avait trouvé l’amour, il est devenu père, et lorsque l’enfant court vers lui, il est heureux. Mais c’est Ava qui s’occupe de leur fils.

Quand il découvre sa femme est morte, Liam ne sait pas comment réagir. Il est certain d’être incapable de s’occuper de son fils, Aru, âgé de seulement cinq ans.

Sa première réaction c’est de vouloir « donner » cet enfant de cinq ans afin qu’il reçoive une bonne éducation, il ne veut pas qu’il soit comme lui, un homme des bois. Son enfance d’enfant maltraitée, il ne veut pas la reproduire. 

Il y a une grande colère chez Liam. 

Il sera long le chemin qui va permettre à Liam de comprendre son amour pour Aru, et surtout son rôle de père. 

Quel bonheur de lecture que ce roman route. Pendant ce voyage, Liam va découvrir ce petit garçon qui ne sait pas tout à fait que sa maman est morte. Il va découvrir que son rôle ne se limite pas à nourrir son fils. Il va devenir un vrai père pour un petit garçon qui ne demande qu’un peu de tendresse et beaucoup d’amour. 


Quatrième de couverture :

Ce soir-là, quand Liam rentre des forêts montagneuses où il est parti chasser, il devine aussitôt qu’il s’est passé quelque chose. Son petit garçon de cinq ans, Aru, ne l’attend pas devant la maison. Dans la cour, il découvre les empreintes d’un ours. À côté, sous le corps inerte de sa femme, il trouve son fils. Vivant. Au milieu de son existence qui s’effondre, Liam a une certitude. Ce monde sauvage n’est pas fait pour un enfant. Décidé à confier son fils à d’autres que lui, il prépare un long voyage au rythme du pas des chevaux. Mais dans ces profondeurs, nul ne sait ce qui peut advenir. Encore moins un homme fou de rage et de douleur accompagné d’un enfant terrifié.

lundi 30 octobre 2023

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une de Raphaëlle GIORDANO

Je n’ai pas, avant de lire ce roman, lu d’avis ou de critiques, je ne connais pas non plus l’auteur. Le titre pouvait laisser supposer une maladie grave, la perte de repères, ou tout simplement le drame d’une vie, la mort d’un être cher, un divorce… Que nenni ! C’est un livre léger qui parle de routine. Ah, ces «quatrième de couverture » que je ne lis jamais !

C’est donc un livre léger, une lecture rapide et plutôt agréable.

S’il y a une morale à tirer de cet ouvrage, c’est de faire attention aux personnes autour de nous, de les respecter, de garder le sourire, d’être poli, enfin bref, d’être bien élevé !

Un petit aparté sur la routine : si parfois elle nous pèse, parfois elle nous aide à maintenir le cap. Elle sert de repères et peut nous permettre de maintenir la tête hors de l’eau.

Un petit clin d’œil au dernier film que j’ai vu au cinéma : le « routinologue » se nomme Claude DUPONTEL !

 Quatrième de couverture 

"— Vous souffrez probablement d'une forme de routine aiguë.
— Une quoi?"

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps: elle fonce.
À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

dimanche 8 octobre 2023

Je t'aime de Barbara ABEL

On a trop souvent essayé de nous montrer les familles recomposées comme l’idéal d’un futur ou le foyer serait amour, joies, bonne humeur et belles ententes.
C’est parfois vrai, mais pas toujours. Si les parents sont heureux, les enfants sont peut-être en manque du parent absent. Si les parents s’aiment, les enfants ne sont pas toujours compatibles !
Et puis, il y a le mensonge, ou pire le non-dit !

Il y a la famille, l’amour et la haine. L’amour de Simon pour sa fille Alice, l’amour d’Alice pour Bruno. L’amour de Nicole pour son fil Bruno. Il y a les mères amputées de leurs enfants qui crient douleur, qui crient justice, qui crient vengeance.
Et si nous ajoutons Barbara Abel dans ce presque huis-clos, il y a un drame, avec des rebondissements.

Une lecture addictive qui bouleverse notre vision de la famille, de l’amour.


Quatrième de couverture 

À 18 ans, Alice est à l’âge des premiers « Je t’aime ». Pendant que Simon, son père, prend un nouveau départ : il vient de rencontrer Maude.
Entre cette dernière et Alice, les relations sont distantes, un statu quo de famille recomposée. Aussi, lorsque Maude surprend l’adolescente à fumer du cannabis dans sa chambre, accepte-t-elle, devant ses supplications, de ne rien dire à Simon. Une innocente cachotterie qui provoquera, six mois plus tard, une immense tragédie…
Il n’y a pas de petit mensonge. Et rien n’est plus proche de l’amour que la haine…

Barbara Abel
Photo source Wikipédia 
Salon du livre de Paris 2010

Mes lectures de Barbara Abel 

vendredi 26 novembre 2021

Le premier oublié de Cyril MASSAROTTO


    J’ai senti du désespoir chez ce jeune Thomas. De la fratrie, sa mère semble n’avoir oublié que lui. 
Il est sublime ce jeune homme, qui va sacrifier quelques années de sa vie pour s’occuper de sa maman. Il devient le soignant indispensable, que sa mère aime bien, l’homme à tout faire.
J’ai aussi aimé la fratrie. Son frère ainé et sa petite sœur, qui essaient de l’aider. Une jolie famille, beaucoup de tendresse, qu’ils doivent sans doute à cette maman qui s’échappe peu à peu, s’envole vers un monde inconnu.

    Une lecture bouleversante, mais sans pathos. C’est honnête, c’est sincère. Les sentiments de Madeleine et de Thomas s’enlacent, se nouent dans un étrange ballet. Leur vie s’unit, se désunit au rythme de la maladie.
    Massarotto nous offre un magnifique hommage à sa maman, une belle lecture.

Quatrième de couverture :

    Depuis quelques mois déjà, Madeleine oublie. Oh, des petites choses, rien de bien inquiétant. Jusqu’au jour où elle s’aperçoit qu’elle a oublié le nom de son mari. C’est Thomas, son fils, qui lui apprend que son époux est mort, il y a près d’un an.
    Le diagnostic tombe : sa mère est atteinte d’Alzheimer.
    Entre tendresse et amertume, Le Premier Oublié est un roman à deux voix, celles d’une mère et de son fils, confrontés à l’implacable avancée de la terrible maladie.

Cyril Massarotto
2012
Photo source Wikipédia


Mes lectures de Massarotto

jeudi 28 octobre 2021

Les choses humaines de Karine TUIL

 


Ce roman a eu un grand succès. Je l’ai lu rapidement. Il parle d’un monde que je n’apprécie pas particulièrement. D’un monde que je connais peu. D’un monde très (trop) médiatisé. Un monde de l’image, du paraitre. Le milieu est aisé, pour des parents qui ont chacun une carrière à privilégier, Alexandre n’est pas une priorité. 
Lorsque le viol est commis, la famille se réunit pour sauver l’image !
Aucun protagoniste de cette sordide histoire n’est sympathique. Mila Wizman qui ne cesse de pleurer m’a agacée. Pourtant, il faut beaucoup de courage pour déposer une plainte pour viol, il faut accepter de parler de soi, il faut de l’aide, et là, sa mère n’est plus à ses côtés. J’ai été choquée quand pour se défendre elle passe par les réseaux sociaux, alors qu’au tribunal elle est insignifiante. Elle ne dit pas oui, mais elle ne dit pas non. Elle dit avoir peur d’un couteau qu’elle n’a pas vu. Elle est passive. Elle a certes un passé de victime. Elle a reçu une éducation religieuse rigide. Rien n’est moral dans cette histoire.
J’ai regretté que, si Karine Tuil nous raconte ce que devient Alexandre, elle ne dise rien du devenir de Mila Wizman.

Quatrième de couverture :

    Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. 

    Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au cœur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l'abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?
Karine Tuil
5 septembre 2019
photo source : France Info Cultutre


Je remercie Madeleine Tiollais pour le prêt de ce roman
Mes lectures de Madeleine Tiollais

lundi 2 août 2021

Trois jours et une vie de Pierre LEMAITRE



Quatrième de couverture :

"À la fin de décembre 1999, une surprenante série d'événements tragiques s'abatit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien."

Mon avis :

Ulysse, c’était le nom du chien. 
Antoine n’a pas admis le geste de son voisin Monsieur Desmedt, qui pour abréger les souffrances de son chien l’abat. Antoine est un solitaire, sa maman ne veut pas qu’il ait une Play station, alors, il construit une cabane dans les arbres. Son seul ami c’est Rémi, ce petit garçon de 6ans, le fils Desmedt. Dans un accès de fureur, Antoine tue le petit Rémi d’un violent coup de bâton. Comme pour venger le chien. Un accident sans doute, mais une réaction hors de toute raison !
Jamais, dans le courant de ma lecture, je n’ai eu le moindre sentiment d’empathie pour Antoine. Je l’ai trouvé sournois, machiavélique, égoïste. Son jeune âge ne justifie en rien son comportement.
La lecture est cependant addictive. Ce jeune héros atypique a réussi à me captiver, et si chacune de ses décisions m’a agacée, rien n’aurait pu arrêter ma lecture.

Un héros atypique et peu sympathique. Un roman noir. Un village sombre qui semble figé dans le temps et l’espace. Des tempêtes pour réveiller les consciences et emporter les rancœurs. Des jolies filles sans cervelles. Des adultes ne s’assumant pas. Un village où il ne fait pas bon vivre ! Et finalement un roman agréable à lire.

Photo source:
"Trois jours et une vie" film 2019
Antoine Courtin (enfant) 
interprété par Jeremy Senez


lundi 12 avril 2021

Ces orages-là de Sandrine COLLETTE

 


Quatrième de couverture :

    C'est une maison petite et laide. Pourtant en y entrant, Clémence n'a vu que le jardin, sa profusion minuscule, un mouchoir de poche grand comme le monde. Au fond, un bassin de pierre, dans lequel nagent quatre poissons rouges et demi. 
    Quatre et demi, parce que le cinquième est à moitié mangé. Boursouflé, abîmé, meurtri : mais guéri. Clémence l'a regardé un long moment. 
    C'est un jardin où même mutilé, on peut vivre.
    Clémence s'y est installée. Elle a tout abandonné derrière elle en espérant ne pas laisser de traces. Elle voudrait dresser un mur invisible entre elle et celui qu'elle a quitté, celui auquel elle échappe. Mais il est là tout le temps. Thomas. Et ses orages. 
    Clémence n'est pas partie, elle s'est enfuie.

Mon avis :

    Les chiffres sont là, hélas, durs, implacables, c’est au sein des foyers que sont commises les plus grandes violences, les plus sordides agressions, envers les femmes, comme envers les enfants.
    Pas de marques, pas de bleus, pas de traces de coups, non, Thomas lui c’est la torture psychique qu’il pratique. Et je dois dire que Sandrine Collette excelle dans cette description. Elle existe cette maltraitance, elle est présente autour de nous. Elle se cache souvent et ne sais pas dire son nom, même aux plus proches, même aux plus aimants.
    Elle se dissimule sous le sourire charmant et charmeur d’un homme plus que sympathique, agréable et courtois. Il isole sa proie tel le prédateur qu’il est.
    Quand la solution n’est plus que de se cacher, de disparaitre, de fondre tant physiquement qu’intellectuellement. Quand l’isolement est tel qu’on ose même plus attraper la main tendue.
    
    Encore une fois, Sandrine Collette me séduit. J’aime sa cruauté qui n’est que le reflet de notre société. J’aime qu’elle nous montre sans pudeur ce qui nous fait tourner la tête, nous « hypocrites lecteurs » (Ch. B.).
    J’aime quand ses héros dévastés se relèvent et sont capables du meilleur comme du pire pour renaître, pour recommencer.

Sandrine Collette avril 2016
Photo source:
Photo Photo Ph. Matsas
Livres Hebdo 2016


Mes lectures de Sandrine Collette

mardi 16 mars 2021

Les terres promises de Jean-Michel GUENASSIA

 


Quatrième de couverture :

    Ils étaient les piliers du Club des Incorrigibles Optimistes. Dans l'arrière-salle du Balto, place Denfert-Rochereau à Paris, une poignée de réfugiés du bloc de l'est s'adonnait avec passion aux échecs sous le regard du tout jeune Michel Marini. On était en 1959.
    Que sont leurs rêves devenus?
    Michel, à dix-sept ans, est maintenant prêt à tout mettre en oeuvre pour rejoindre Camille, partie vivre dans un kibboutz en Israël.
    Igor, lui, veut retrouver en URSS la trace de sa famille disparue et trahie.
    Franck, resté en Algérie après sa désertion, préfère consacrer sa vie à changer le monde. Dût-il troquer l'étoile rouge pour le manteau des starter…

Mon avis : 

"On n'est pas sérieux quand on a dix sept ans" (Arthur Rimbaud)
Alors, à dix-sept ans, Michel Marini décide de retrouver Camille, sa petite amie, partie, avec sa famille vivre en Israël. 
Avec son appareil photo, ce fameux Leica, offert par Sacha, Michel Marini va devenir photographe, reporter photographe. 
Il se trouve à Florence lors de la terrible inondation de novembre 1966. 
Avec ce roman, Jean-Michel Guenassia va nous faire découvrir ce que sont devenus Igor, Léonid, Sacha, Imré, les héros du Club des Incorrigibles Optimistes. 
Franck, son frère, a déserté, oublié Cécile et s'est établi en Algérie. Il garde son idéal communiste.
Nous allons traverser tous les grands évènements du vingtième siècle. 
Les destins sont parfois heureux, parfois tristes, mais jamais banals.
Ces héros blessés, mais pas anéantis, qui réussissent malgré tout à se relever, à continuer, à espérer encore et toujours. 
Quel bonheur de retrouver Michel Marini qu'adolescente j'aurai aimé croiser . 

Au détour d'une page, nous découvrons "Trompe la mort" qui conduit Franck à son ermitage. 

Jean-Michel Guenassia 
Photo source Club Italie-France
Daisy Boscolo Marchi
6 mai 2019


Mes lectures de Guenassia

mardi 5 janvier 2021

Trompe-la-mort de Jean-Michel GUENASSIA

 



Quatrième de couverture 

Tom Larch est-il vraiment immortel ? Aucun être humain n’aurait pu survivre aux accidents dont il s’est tiré. A-t-il un secret qui le protège des coups du sort ? Ou un ange gardien qui veille sur lui ?
Est-ce le hasard ou son instinct de vie qui lui permet de s’en sortir à chaque fois ? Obligé de quitter New Delhi pour Londres à huit ans, Tom est depuis toujours écartelé entre ses deux cultures. Celle de sa mère, indienne, et celle de son père, ingénieur anglais. À dix-huit ans, il s’engage dans les Royal Marines, et devient un héros, malgré lui. Rendu à la vie civile, il devra affronter ses propres démons quand l’un des hommes les plus riches du monde lui demandera d'aller en Inde à la recherche de son fils, que Tom est le seul à pouvoir retrouver.

Mon avis :

Il est né d’un père anglais et d’une mère indienne, il est né d’une belle histoire d’amour, il est né en Inde, sait faire voler les cerfs-volants, parle Indisch, il vit jusqu’à ses 8 ans à Delhi, puis la famille s’installe à Greenwich. Sa mère meurt dans un incendie dont il réchappe. Fâché avec son père, il décide dès qu’il a dix-huit ans de s’engager dans la " Royal Marine".
Tout va très très vite ! Parce qu’à chaque évènement dramatique qu’il vit, il est le seul survivant. Parce qu’autour de lui, des hommes, comme lui, ne se relèvent pas. Il peut passer des mois dans le coma, devenir sourd, être oublié au fin fond du désert, ou prisonnier dans les cachots de son Inde natale, il se relève toujours (j’ose à peine écrire « tel le phénix de ses cendres » !)
Bien sûr Guenassia, avec cette écriture que j’aime tant nous fait vivre cette épopée au même rythme que son héros. J’ai parfois pensé à « Incassable » tant tout explose autour de Tom Larch, tant il est invulnérable.

Mes lectures de Jean-Michel Guenassia:

J’ai aimé Michel Marini, le jeune et sympathique héros de" Le club des incorrigibles Optimistes " j’ai adoré le généreux Joseph Kaplan de " La vie rêvée d' Ernesto G." .
J’ai trouvé que « Trompe-la-mort », mon cinquième roman de Guenassia, tenait davantage du "super héros". 

Jean-michel Guenassia 
Photo 2017
Source m.popaganda.gr 

Merci Laurence!

vendredi 16 octobre 2020

Et les vivants autour de Barbara ABEL

 


Quatrième de couverture:

Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme…

Mon avis: 

Elle est là, Jeanne dans ce corps sans âme mais en vie, dans ce corps qui dort.
Autour, il y a sa mère, Micheline. Pas si simple, ni si effacée que le suppose les siens… Peut-être pas aussi altruiste, bonne et généreuse que le laisse penser sa physionomie. 
Il y a Gilbert Mercier, un père, un père autoritaire, dur et absent, mais sans doute plus aimant que le laisse supposer sa façon de faire.
On découvre Jérôme Delacre, son acteur de mari. Un gentil garçon, mais un acteur!
Et il y a Charlotte, la grande soeur, celle à qui on a toujours dit "cède, c'est toi la grande". 
C'est un livre que j'ai dévoré, une lecture addictive. 

Barbara Abel 
Photo source :
"C'est une incroyable histoire"
Moustique.be

dimanche 31 mai 2020

Un vent de cendres de Sandrine COLLETTE


Présentation de l'éditeur:

Malo a un mauvais pressentiment. Depuis leur arrivée au domaine de Vaux pour faire les vendanges, Octave, le maître des lieux, regarde sa sœur Camille d’un œil insistant. Le jeune homme voudrait quitter l’endroit au plus vite, partir loin de cette angoisse qui ne le lâche plus.
Camille trouve ses inquiétudes ridicules, mais Malo n’en démord pas. L'étrange fascination d’Octave pour Camille, pour ses cheveux d’un blond presque blanc, le met mal à l'aise. Camille, elle, oscille entre attirance et répulsion envers cet homme autrefois séduisant, au visage lacéré par une vieille blessure.
Ils se disputent et, le troisième jour, Malo n’est plus là. Personne ne semble s’en soucier, hormis Camille qui veut retrouver son frère à tout prix.
Mais leur reste-t-il une chance de sortir vivants de ce domaine, ou le piège est-il déjà refermé ?

Mon avis :

C'est dans le milieu des vignobles champenois, et plus particulièrement à l'époque des vendanges que Sandrine Collette choisit de faire évoluer ses héros.
Comme dans tous ses romans, Sandrine Collette m'a captivée. J'ai plongé dans son récit.
Les vendanges, c'est une période très particulière du monde viticole. C'est un moment ou arrivent d'un peu partout des saisonniers plus ou moins jeunes, pour cueillir le raisin.
Il y a la chaleur, le soleil, les émanations des fruits, les odeurs. Les vendanges, c'est la fête, la fin de l'été et la maturation des fruits, c'est un dur labeur plutôt mal payé, c'est les rires, les rencontres amoureuses. C'est toute une atmosphère très bien décrite par l'auteur.
Camille semble être la réincarnation de Laure, tragiquement décédée une dizaine d'années plus tôt.
Amour, culpabilité, folie!

Une romancière que j'aime :

J'ai lu tous les romans que Sandrine Collette a écrit.
Tous différents! 
À chaque histoire un monde particulier, un décor différent! 
J'ai aimé tous ses romans ! 
Mes lectures