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mercredi 16 mars 2022

Au petit bonheur la chance d' Aurélie VALOGNES


Lorsque j’ai choisi ce roman, je désirais une lecture détente, agréable, avec des héros de tous les jours, une histoire tendre. Ce roman était le bon choix.
Aurélie Valognes raconte une époque où les femmes n’avaient aucun choix. Ni contraception, ni avortement digne, ni même espoir d’une vie meilleure sans études.
Et l’amour entre Jean et Lucette est quand même le plus beau cadeau que Marie a fait à son fils.
Une lecture plaisir qui m’a replongée dans mon enfance.

Quatrième de couverture :

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.

Aurélie Valognes
19 mars 2020 
par photosgaramiaa


Mes lectures d'Aurélie Valognes 

dimanche 26 mars 2017

Mémé dans les orties

Aurélie VALOGNES

Quatrième de couverture

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre —certains diraient : seul, aigri, méchant— s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur.

Si dès le commencement j'ai trouvé ce héros triste, pathétique, s'il m'a agacée avec ses rancunes et ses rancoeurs… très vite je me suis attachée à lui…La solitude a parfois ces effets néfastes. Il suffit d'une petite fille en quête de tendresse, d'une vieille dame exubérante et très active, et Ferdinand, malgré tous ses défauts devient ce que sans doute il était vraiment… J'ai ri parfois, je l'ai aidé à se débarrasser de Mme Suarez… J'ai adoré lorsque l'énergique Béatrice le conduit à l'hôpital!

Lecture facile, lecture agréable, lecture plaisir, lecture détente… Pour retrouver sa bonne humeur!