vendredi 21 août 2026

Comme nous existons de Kaoutar HARCHI

Kaoutar Harchi nous raconte son enfance. Enfant unique d’un couple qui désire le meilleur pour leur fille. Ils veulent qu’elle s’intègre, qu’elle étudie, qu’elle "s’élève". Ils l’inscrivent dans un institut catholique, persuadés que les enseignants ne disent que la vérité.
Il y a un amour quasi fusionnel entre Kaoutar et Hania, sa mère.
Son enfance est heureuse. Bien sur elle découvrira ses différences, les remarques racistes, les réactions stupides liées aux apparences.
Elle aime écrire et à l’université intégrera un monde cosmopolite. Elle s’intéresse à la sociologie et deviendra chercheuse dans ce domaine.
Un livre bien écrit, malgré des moments passionnants et enrichissants, j’avoue être restée à coté de cette histoire.

Quatrième de couverture :

Ce récit retrace le cheminement sensible, intellectuel et politique d’une enfant de l’immigration post­coloniale, née dans l’Est de la France en 1987. L’autrice y revisite son passé, les événements et expériences qui ont constitué sa pensée d’aujourd’hui, formé son existence sociale.
Dans cette enquête intersectionnelle, Kaoutar Harchi, narratrice et personnage de ce livre, raconte ce que grandir dans les années 1990 veut dire pour elle, son quartier, cette enfance tendre mais laborieuse entourée de ses parents aimants. Mais aussi leur décision à eux, soudain, de mettre leur fille à l’abri d’un danger qu’ils ne nommeront jamais en l’inscrivant dans un collège catholique de l’autre côté de la ville. C’est là qu’un double chemin de vie s’offre à elle.
À la sortie du lycée, sans jamais tourner le dos aux siens et pour mieux les retrouver, Kaoutar Harchi se lance dans une formation d ’intellectuelle critique. Celle qui va lui permettre de décrire aujourd’hui, dans ce texte nécessaire mû par un désir de justice et d’égalité, les rapports de pouvoir de classe, de genre et de race, qui marquent durablement les existences.

dimanche 16 août 2026

Entretien avec le chaos de David BELO


J’ai passé un bon moment en lisant ce roman. Je n'ai jamais regardé Dexter, et j’ai peu vu, mais quand même, je connais « Les femmes au foyer désespérées » (merci à ma fille qui m’a gentiment traduit le titre). J’ai bien aimé ce club des divorcées, dont une est veuve.

Elles se retrouvent pour jouer au tarot, une excuse (pas celle du jeu!) pour papoter, elles surveillent aussi les arrivées des touristes. Elles ont des vies, des secrets, des désespoirs et des rêves. Elles se soutiennent aussi quand la vie leur joue des mauvais tours.

Cette lecture, même si elle commence par un accident, m’a parue nettement moins noire que mes précédentes lectures de l’auteur.
Avec Charlotte, Belo nous parle de la différence, du handicap et du harcèlement. (C’est la langue des signes, pas le langage!!!).

Puis arrivent les étrangers, les inconnus s’est toujours un peu le rêve d’évasion, l’espoir d’un ailleurs. Il y a bien un cavalier noir… un héritage sordide… des adolescents dangereux et stupides. Il y a deux clans d’ados qui sont incompatibles.

J’ai aimé le sourire vers lequel Davis Belo nous emmène.

Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour ce partenariat.

Présentation de l'éditeur 

Et si l'univers de « Dexter » rencontrait celui de « Desperate Housewives » !

Bienvenue à Hossegor, dans un charmant petit quartier du bord de mer. Entre plages de sable fin, villas somptueuses et pins des Landes majestueux, ses habitants y vivent dans la bienveillance et la tranquillité.
L'arrivée inopinée d'une famille énigmatique va bousculer leurs habitudes. Amanda, Carole, Sylvie et Arlette vont apprendre à leurs dépens qu'il n'est pas toujours bon de fouiner dans la vie de ses voisins. Surtout lorsque ceux-ci font profil bas et tentent de passer inaperçus.
Chacun a ses secrets…

Sous le soleil et la chaleur du Sud-Ouest, guette une tempête au doux parfum de chaos…