mercredi 2 février 2022

Des vies volées de Susan ALLOTT


Deux époques racontés par Isla.

En 1967, Isla est une enfant… elle aime sa maman bien sur, mais plus que tout elle aime Mandy !
Elle assiste, impuissante, aux bagarres entre son père et sa mère… Allez savoir pourquoi, parce qu’elle analyse mal ce qu’elle voit, elle se range du côté de son père. Et comme lui elle deviendra alcoolique !

En 1997, Isla est adulte, alcoolique. Et violente aussi ! Elle vit en Angleterre, mais revient en Australie pour soutenir son père soupçonné du meurtre de Mandy.

Et qui était ce Steve, le mari de Mandy? Que faisait-il de ces enfants aborigènes arrachés à leur famille?
Quel lien entre Mandy et sa famille ?
Pourquoi personne n’a jamais cherché à savoir où était Mandy ?
C’est son frère Scott qui lui raconte les séjours de leur mère à l’hôpital, les os cassés, le visage tuméfié. Elle n’a rien vu, jamais !
En alternant le passé, le présent, mais en gardant Mandy comme narratrice, le propos est allégé. C’est une excellente idée qui donne un relief à la lecture. Ce que sait la petite fille, et ce que découvre la jeune femme, une vision mais surtout une analyse différente.
C’est un bon moment de lecture, malgré la violence du propos. 

Présentation de l'éditeur:

1997. Isla Green, Australienne de trente-cinq ans installée à Londres, est réveillée en pleine nuit par un appel de son père : le corps de Mandy, voisine et amie disparue depuis trente ans, vient d'être retrouvée. Dernière personne à avoir vu la victime, le ciel homme est le suspect principal de cette affaire.
Secouée par cette annonce, Isla se décide se décide à rentrer en Australie. Mais revenir au pays n’est pas simple pour la jeune femme. Car, pour comprendre ce qui est réellement arrivé à Mandy, Isla va devoir affronter les fantômes du passé familial. Et aussi percer l’épais silence dans lequel cette petite communauté de la banlieue de Sydney s’est murée depuis des décennies.

Qu’est-il arrivé à Mandy ? Le père d’Isla a-t-il joué un rôle dans cette disparition ? À mesure qu’elle fouille le destin funeste de sa charmante voisine, ce sont tous les tabous du passé colonial australien qui apparaissent aux yeux d’Isla…
Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Alexandre Prouvèze. 

Susan Allott 
Photo source Babel


3 commentaires:

  1. Peut-être pas pour moi ce genre de lecture.
    Sinon, bonne lecture avec ce Stephen King que je ne connais pas, je me ferai un plaisir d'en lire ton avis :)
    Je te souhaite une belle journée !

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    1. Le king, c'est quatre nouvelles. J'ai lu la première nouvelle et j'ai beaucoup aimé. Bonne soirée!

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    2. Merci pour l'info :) bonne lecture et bonne journée.

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