Une enquête de Loveday & Ryder
Encore une façon agréable pour le capitaine Jenning de se débarrasser de sa jeune et jolie policière.
Le duo sympathique se reforme, Loveday prend plus d’initiatives.
Charmée par le journaliste, elle perd parfois pied, et c’est heureusement Ryder qui remet les choses au point.
J’ai trouvé dommage que Loveday ne demande pas à Ryder de quoi il souffre, les symptômes s’aggravant. Une véritable amitié se soucie de ces détails-là, trop de discrétion parait indifférence. Ryder lui laisse les rennes pour qu’elle finalise sa formation.
Se plonger dans les années soixante, c’est se souvenir que les rapports entre hommes et femmes sont différents, nous sommes à une époque où le patriarcat domine, et il faut à toutes nos jeunes femmes beaucoup de caractère pour s’imposer.
J’ai aimé ce roman davantage pour cette incursion dans les années soixante que pour son enquête.
Comme pour les précédents romans, j'ai aimé la couverture.
Elle est de l'illustratrice Djorh (Guedra).
Le bleu sombre de la nuit, les feux d’artifices (orange et bleu clair)
Le cabanon, en flamme, la main tendue, désespérée au cœur du O,
Le rouge, toujours pour le meurtre, le orange, pour le feu !
Elle est parfaite pour ce roman.
Mais le lendemain, Duncan Gillingham, un journaliste ambitieux, publie dans l'Oxford Tribune un article accusateur : la justice aurait bâclé le dossier. Selon lui, la famille cacherait la vérité.