dimanche 21 février 2016

Le fil rouge

Paola BARBATO

Quatrième de couverture

Antonio Lavezzi mène une existence solitaire et monotone depuis le jour où Michela, sa fille de treize ans, a été sauvagement assassinée. Sa femme l’a quitté, et le meurtrier n’a jamais été arrêté. Antonio travaille dans le bâtiment avec un ami d’enfance. Ce dernier lui présente inlassablement de petites amies potentielles qui ne l’intéressent pas. Lorsqu’un corps est découvert sur le chantier dont il est responsable, des éléments troublants amènent Antonio à penser que cette affaire et son histoire personnelle sont liées. Contacté par un homme mystérieux, baptisé l’Assassin, qui lui ordonne d'exécuter des criminels ayant échappé à la justice, Antonio décide d’obéir et va s’extraire peu à peu de sa torpeur et de son silence. L'Assassin semble savoir qui a tué Michela, et Antonio, pris dans une spirale meurtrière, est plus que déterminé à venger sa fille.
Traduit de l'italien par Anaïs Bouteille-Bokobza.

Pour ne pas sombrer après l'assassinat de sa fille, Antonio s'est réfugié dans la routine. Chaque jour il reproduit les mêmes gestes. Ne rien regarder, ne rien lire qui pourrait faire penser à sa fille, ne pas être mis face à l'horreur de ce crime…Pour survivre, mais surtout ne pas vivre!
Puis, brusquement, le grain de sable, il s'agit ici de grains de millet, et Antonio met le doigt dans un engrenage, il intègre une chaîne pas banale, celles de justiciers ou vengeurs! Peu à peu il va sortir de sa torpeur, il va chercher à savoir qui manipule, qui dirige les meurtres, et surtout pourquoi, comprendre. 
Pas de routine non plus pour l'auteur, Danko apparaît, un superbe chien, un guerrier dressé par le maître, soumis au maître!
J'ai eu du mal à quitter ma lecture, les trois parties s'enchainent… et un dénouement des plus surprenant!

4 commentaires:

  1. Bonsoir !
    Merci pour ton avis qui est très intéressant. Il me donne bien envie de le lire un jour ! ;-)
    Bonne soirée

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  2. Quelle fin ici!!! Tout est remis en perspective!

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    1. Oui, vengeance, justice, leur limite...

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