lundi 25 mai 2015

Le guide des âmes perdues

Catherine LEROUX
Couverture: Monica Quintana

Quatrième de couverture:

Un après-midi dans le sud des États-Unis, deux fillettes se promènent le long d’une voie de chemin de fer.
Dans leur maison au nord de l’Atlantique, Madeleine et son fils découvrent, à l’occasion d’un examen médical, qu’ils constituent un cas scientifique exceptionnel.
Non loin de là, Ariel et Marie forment un couple très uni. Ils évoluent dans un milieu politique féroce où la révélation de leurs origines va bouleverser leur vie.
Sur la côte californienne secouée par les séismes, Simon et Carmen apprennent l’identité de leur père. Ils comprennent alors que la vérité est parfois plus douloureuse que le mensonge.
Entre ces personnages, l’auteur dessine une cloison fine qui tantôt sépare, tantôt unit, estompant les frontières entre les secrets, la vérité et l’inouï. Inspiré de cas réels extraordinaires, Le Guide des âmes perdues est un roman choral lumineux qui touche l’essence des sentiments.


Je n'aime pas particulièrement les films dit "choral", alors je n'étais pas particulièrement enthousiaste en commençant ce roman, et pourtant j'ai été emportée par ces différentes histoires, résistant à l'envie de "tricher" en lisant chaque histoire indépendamment, non finalement j'ai suivi l'auteur dans sa vision des évènements.
Ce sont tous des couples, deux soeurs enfants (Monette et Angie), un frère et sa soeur (Simon et Carmen), un couple marié (Ariel et Marie), une mère et son fils (Madeleine et Édouard). À travers l'histoire de ses quatre couples, l'auteur nous fait part de cas, parfois extraordinaires, parfois dramatiques. On sent bien qu'il doit exister un lien, même ténu, entre les protagonistes. C'est là, je trouve tout le talent de Catherine Leroux, qui fait de cas à l'origine réels une fiction. La douceur de l'écriture sur "les choses de la vie" qu'on ne peut pas changer, l'acceptation des différences, une tendresse qui ne se dit pas.
Une jolie lecture, une belle découverte.

2 commentaires:

  1. Une critique qui donne envie. Je le note, merci Joëlle :)

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    1. Si je t'ai donné envie, alors je suis ravie!

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