lundi 10 mars 2014

La ballade de Lila K

Blandine Le Callet

Quatrième de couverture:

Une jeune femme, Lila K., fragile et volontaire, raconte son histoire. Un jour, des hommes en noir l'ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l'a prise en charge. Surdouée, asociale, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. 
Son obsession : retrouver sa mère, recouvrer sa mémoire perdue. Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d'un univers étrangement décalé, aseptisé, où les livres n'ont plus droit de cité…


Elle "rentre" dans le système, Lila, cette enfant parce qu' elle garde le secret espoir de retrouver sa "maman".
Elle va lutter de toutes ses forces de petite fille, elle qui ne supporte ni qu' on la touche, ni les odeurs et la lumière, elle si asociale. Cette manie de toujours dormir sous son lit!
Elle va rencontrer Monsieur Kauffmann, elle aura confiance en lui et grâce à lui fera quelques progrès et surtout connaîtra les livres papiers.
Elle va s' attacher à Lucienne qui veut tant un enfant et qui pour que cet enfant vive devra se cacher.
Fernand aussi, dont elle comprendra que bien souvent il agit plus par conformisme que par méchanceté.
C'est un monde futuriste où tous les citoyens sont, pour leur sécurité (bien sur!), surveillés.
Et puis brusquement tout bascule pour le lecteur...Le chat, la pâtée pour chat et le placard...
Elle l' aime tellement sa "maman". Pour continuer de vivre il lui faudra comprendre comment et pourquoi Moïra Steiner est devenue une mère indigne, et surtout lui pardonner.

J' ai aimé lire ce livre; il soulève bien des questions qui sont encore et toujours sans réelle réponse.

4 commentaires:

  1. C'est un livre que j'ai dans ma PAL et que j'aimerais beaucoup découvrir. J'en entends tant de bien.

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    1. Si en plus il est dans ta PAL, surtout n' hésite pas.

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  2. J'ai aussi apprécié ce roman surtout pour son point de vue sur la maltraitance: on entend si peu le point de vue des enfants, c'est troublant.

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    1. Je ne sais plus quelle femme politique disait qu' un femme heureuse ne maltraite pas son enfant...j' ai aimé ce recul de non jugement de la mère et seul son enfant peut réagir ainsi.

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