dimanche 7 octobre 2018

Ma Bloody Valentine de Christine DÉTREZ


Quatrième de couverture:

Paul n’a pas dérogé à la tradition : passer le mois d’août en Corse, retrouver la villa louée chaque année avec un couple d’amis de longue date, leurs deux fils et Valentine, la petite amie de l’aîné. Mais, cette année, il est venu avec Delphine, sa nouvelle compagne, et ses deux fils adolescents. Joyeuse tribu en apparence qui s’adonne au farniente dans la touffeur de l’été. En apparence seulement, car le terrain est miné pour Delphine. Différence de revenus, de centres d’intérêt, animosité de la toute petite fille de Paul, les souvenirs des étés d’avant avec l’ex planent, et Delphine ne sait pas où poser le pied sans faire de gaffes. Pourtant c’est d’ailleurs que viendra le vrai danger. Valentine a la beauté explosive des adolescentes en fleur. Sexy en diable, elle aimante les regards des garçons et des hommes, bouleversant le fragile équilibre de la maisonnée, jusqu’au drame…

Mon avis:
 J'ai passé un agréable moment en lisant ce roman. Si le prologue n'avait pas été aussi dur, j'aurai parlé d'instant douceur.
C'est sans doute du à la douceur de Delphine. C'est ce qu'il ressort de ce personnage. Elle veut à tout prix que réussisse sa nouvelle famille, une famille recomposée, alors elle est prête à beaucoup de compromis… J'ai pensé "trop sans doute" à plusieurs reprises.
Tout devrait tourner au tour de Valentine, une ado, pleine de charme, charmante et charmeuse… sanglante Valentine, funny Valentine. 
Et pourtant, c'est Emilie le personnage clé de cette histoire, Emilie, dont la maman est absente, Emilie  qui ne veut pas de Delphine. 
Une impression, un sentiment que Delphine n'est pas hélas aux portes du bonheur, malgré le murmure d'Emilie. Une lecture qui ne laisse pas indifférent et parle des familles recomposées, pas toujours aussi unies qu'on le voudrait.

Ma petite anecdote:

Lorsque j'ai fermé le livre, j'ai eu un sentiment de malaise. Quelque chose n'allait pas, j'étais oppressée. Et brusquement je me suis souvenue d'une lecture, faite il y a des années, alors que j'étais une jeune maman. Je ne me souviens ni du titre, ni du nom de l'auteur, mais l'histoire est restée gravée en moi tant sa lecture avait été angoissante. 
"Une petite fille, aimée, sans problèmes particuliers, des parents aimants, un entourage agréable. Mais rien ne doit résister à l'enfant et quand une amie voyante lui dit qu'elle héritera de sa boule de cristal, on retrouve la femme morte dans l'escalier… Diverses péripéties… et morts surprenantes quand la maman découvre qui est sa fille… Mais l'enfant sait que sa mère a tout découvert… Le livre se termine sur la petite fille et son papa se consolant de la perte de l'être aimée."
Si, vous qui me lisez avez une idée du titre ou de l'auteur… merci de le laisser en commentaire!

J'ai téléphoné à ma fille pour avoir son sentiment (son avis -première lecture- ICI). Discutant avec elle, elle me dit qu'effectivement mon impression n'était peut-être pas mauvaise… Elle relira le roman, mon avis lui donnant un autre point de vue. J'ai lu quelques critiques avant d'écrire mon avis… Je n'ai pas trouvé un sentiment égal au mien.

vendredi 5 octobre 2018

Soeurs de Bernard MINIER


Quatrième de couverture:

Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.

Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante.


Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ?… L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.


Février 2018. Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.


Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?


Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.


Mon avis 

Il est bien jeune Martin Servaz au début de cette histoire. C'est sa première enquête à la PJ de Toulouse, Margot à deux ans et déjà Alexandra s'efface doucement.

Erik Lang, auteur à succès, homme étrange qui suscite chez ses fans un intérêt  "glauque". Deux étudiantes, deux soeurs retrouvées assassinées dans des robes de communiantes… Une avec une croix autour du cou… L'autre sans!
Il est nettement plus vieux, et plus expérimenté quand 25 ans plus tard, Servaz se rend chez Erik Lang. L'épouse de notre écrivain est morte, mordue par des serpents tous plus venimeux les uns que les autres.
Et comme par le passé, on retrouve les fans… Ses fans capables du meilleurs et du pire.
J'ai retrouvé l'écriture parfaite de Minier, et si Gustav est présent, j'étais heureuse qu' Hirtmann ne soit pas de la partie.

Mon petit plus:

Cette lecture est ma sixième lecture de Minier( ICI ).
Minier a écrit six ouvrages… au moins répertoriés sur "Livraddict" .
"Soeurs" fait partie de la série "Martin Servaz" et pourtant il s'en éloigne, nous laissant respirer. "Nuit" ne m'avait pas emballé…
"Une putain d'histoire" m'avait séduite. J'ai retrouvé avec "Soeurs" ce plaisir de lire Minier.

mardi 2 octobre 2018

Plus jamais seul de Caryl FÉREY


Quatrième de couverture:

    Premières vacances pour Mc Cash et sa fille, Alice. L'ex-flic borgne à l'humour grinçant
 - personnage à la fois désenchanté et désinvolte mais consciencieusement autodestructeur - en profite pour faire l'apprentissage tardif de la paternité. 
    Malgré sa bonne volonté, force est de constater qu'il a une approche très personnelle de cette responsabilité. 
    Pour ne rien arranger, l'ancien limier apprend le décès de son voeux pote Marco, avocat déglingué et navigateur émérite, heurté par un cargo en pleine mer. 
    Pour Mc Cash, l'erreur de navigation est inconcevable. Mais comment concilier activités familiales et enquête à risque sur la mort brutale de son ami ?

Mon avis:

Si j'ai déjà eu le plaisir de lire Caryl Férey je ne connaissais pas son héros borgne, cet ex-flic désenchanté, ce franco-irlandais à l'enfance maltraitée et à l'adolescence ravagée, Mc Cash. Avec un bandeau en travers du visage, il a tout d'un pirate. 
Caryl Ferey reste égal à lui même. Il va nous parler des migrants… Le trafic d'êtres humains, le monde sinistre des passeurs, celui cynique des profiteurs… exploitation, esclavage. 
Le propos est adouci par la présence de sa fille. Ils se découvrent, elle ne sait pas ce qu'est un père, il ignore comment se comporter en père… ces deux là vont se découvrir, s'accepter…et s'aimer.
Plus jamais seul(s), ni elle ni lui!

Mon petit plus:

Je n'ai pas aimé chez lui son côté autodestructeur, parce qu'il à la responsabilité d'Alice. Elle a déjà vécu le pire en accompagnant sa maman jusqu'à son dernier soupir, puis en étant placée en foyer… 

dimanche 30 septembre 2018

Le manuscrit inachevé de Franck THILLIEZ


Quatrième de couverture:

Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.

Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.

Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?

Mon avis:

Je suis toujours un peu méfiante quand j'aborde une lecture de Thilliez… C'est tout de même ma neuvième lecture, je ne le boude donc pas!
Et heureusement parce que j'ai apprécié de suivre les héros, flics ou écrivain. J'ai aimé les allées et venues entre Grenoble, le Vercors et les policiers si las de tant d'horreur et ce petit bout de côte d'Opale, balayée par les marées et les embruns de fin d'année!
On ressent l'angoisse des proches des jeunes filles disparues, mais aussi le désespoir des policiers…
La lecture avance toute seule, une seule envie, poursuivre pour savoir… 
Une belle écriture, une histoire (ou plusieurs!) sordide à souhait. Un thriller à ne pas manquer.
J'ai une nette préférence pour, quelque soit l'auteur, les romans "one shot".
En revanche, je n'ai pas aimé la fin… 
"Puis le vainqueur repris la direction de la terre ferme et s'évapora dans le chemin.
Chaque être se tut, livré en fin au noir éternel."
C'est beau certes, mais je suis insatisfaite!

Mon petit plus:

Le livre que j'ai eu le plaisir de lire m'a été prêté par Laurence, mais il a fait l'objet d'une lecture commune entre elle et une amie.
Passant d'une lectrice à l'autre, avec à chaque échange des "postits" et commentaires.
C'était agréable à lire… Les sensations exprimées sans nuire à l'intrigue…des interrogations sur les personnages, sur l'histoire … Agréable, me donnant envie de participer! La prochaine fois j'ajouterai aussi mes commentaires au cours de ma lecture!

Mes autres lectures de Franck Thilliez  ICI

lundi 24 septembre 2018

Là où vivent les loups de Laurent GUILLAUME


Quatrième de couverture

Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé. 
Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

Mon avis:

Une lecture agréable!
Et si je n'ai pas trouvé la petite ville de Thyanne, c'est que l'auteur a sans doute voulu un lieu anonyme pour faire évoluer des personnages atypiques.
Priam Monet n'a pas un prénom commun, il lui vient d'une mère prof de grec…et son physique imposant en ferait une vrai force de la nature, s'il n'était pas handicapé par son poids!
Il n'était pas venu pour résoudre sur un crime… Mais voilà, il semble être le mieux placé pour diriger l'enquête, aidée par Claire Mougel.
Il y a autour de Priam Monet des personnages attachants, bien décrits (je pense entre-autre à Roc et à sa fille Marie Cadou, journaliste désabusée). Et il y a les autres… tout aussi bien décrits.

Mon petit plus:

Ce n'est pas mon premier roman de cet auteur, j'ai déjà lu  et apprécié Delta Charlie Delta.
J'ai eu parfois, à l'instar du bar justement nommé "Route 66", l'impression de me retrouver dans un coin paumé des États-Unis, comme dans ce film de Green, Joe, ou encore Le verger de marbre d'Alex Taylor. 

mercredi 19 septembre 2018

LIU XIA Lettres à une femme interdite de Catherine BLANJEAN


Quatrième de couverture

Préface de Liao Yiwu.
Depuis que le prix Nobel de la paix a été décerné en 2010 à son époux Liu Xiaobo, Liu Xia, poétesse et photographe chinoise, est assignée à résidence, soumise à un étroit contrôle policier. Son seul « crime » : s’être proposée pour représenter son mari emprisonné lors de la remise du prix. Liu Xiaobo est mort en juillet 2017, des suites d’une longue maladie. Liu Xia, elle, n’a toujours pas retrouvé sa liberté et, depuis, on est presque sans nouvelles d’elle. 

Quand elle a appris le sort fait à Liu Xia, Catherine Blanjean a entrepris de lui écrire des lettres dont elle savait pourtant qu’elles ne pourraient jamais lui parvenir. Pour tenter de comprendre ce qui la fait tenir au bord du gouffre, et pour pénétrer l’intensité de son amour pour Liu Xiaobo. Catherine Blanjean est alors allée à la rencontre des rares personnes capables d’évoquer Liu Xia ; elle s’est aussi plongée dans des textes qui parlent de la Chine et de son régime. Il en ressort le portrait bouleversant d’une femme « interdite ». 

Ce livre est le journal de cette correspondance à sens unique. Une découverte par l’intime de ce que signifie cette terrifiante « réduction au silence ». Le cri d’une femme pour une femme. Et pour l’humanité. 

Mon avis

C'est un choix peu banal que celui de Catherine Blanjean; écrire à une inconnue qui peut-être ne recevra et ne lira jamais ses lettres. 
J'ai aimé l'idée, par une correspondance, faire connaître Liu Xia. Parler d'elle pour que cette poétesse et photographe, vivant en résidence surveillée juste parce qu'elle est l'épouse de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix en 2010, ne tombe pas dans l'oubli, dans l'indifférence.
J'ai aimé ces lettres, toutes simples. 
J'ai aimé suivre l'auteur dans cette quête de Liu Xia, découvrant au fil des pages ses poèmes, ses photographies. Son caractère aussi, en rencontrant les amis de la poétesse et du couple qu'elle formait avec Liu Xiaobo.
Une belle lecture, une jolie rencontre!

Mon petit plus: 

Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010  est décédé des suites d'un cancer le 13 juillet 2017, après plus de huit ans de détention.
Liu Xia, la veuve du prix Nobel de la paix et dissident chinois était placée sous résidence surveillée depuis huit ans, sans avoir été jugée.
Le 10 juillet 2018 Liu Xia, la veuve de Liu Xiaobo a quitté la Chine.


Catherine Blanjean, musicienne et comédienne, dirige un lieu culturel dans la campagne wallonne.

Le livre est publié en mai 2018.
J'espère de tout coeur que Liu enfin libre a lu les lettres de Catherine, qu'elles se sont rencontrées.
Peut-être même deviendront-elles amies.

samedi 8 septembre 2018

Une colonne de feu de Ken FOLLETT


Quatrième de couverture:

Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu'il connaissait va changer à tout jamais... Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu'il voulait épouser, Margery Fitzgerald.

L'accession d'Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l'Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France ou la séduisante Marie Stuart – considérée comme l'héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l'un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent…

Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu'à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n'importe quel prix.

Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Cécile Arnaud, Jean-Daniel Brèque, Odile Demange, Dominique Hass et Nathalie Gouyé-Guilbert.

Mon avis:

Nous allons suivre la longue vie de Ned Willard, de 1558 où tout jeune homme il tombe amoureux de Margery à 1620 où retraité et entouré des siens, il se souvient de sa vie.
Profondément blessé et ruiné par de clan catholique, Willard prendra fait et cause pour Elisabeth première.
Ken Follet nous raconte avec talent, de l'Espagne au Pays-bas, de France et d'Angleterre ces années où règne l'intolérance. 
J'ai trouvé son héros Ned (les siens et ses amis aussi) très (trop?) propre. Dans tous les domaines il excelle, et si ce n'est lui, c'est son frère…
À contrario, les "méchants" tels Pierre d' Aumande ou Rollo Fitzgerald, n'ont absolument rien d'humain.
(ou si peu, si peu de regrets ou remords!!).
Je suis restée cependant captivée par l'histoire, plus ou moins romancée, par les personnages plus ou moins réels, et très nombreux… Un grand moment de lecture.

Mon petit plus:

C'est ma quatrième lecture de cet auteur ICI.
C'est un écrivain que j'apprécie, j'ai aimé cette lecture que malheureusement je rapprocherai plus du roman que de l'histoire, même si les faits historiques cités sont tous exacts.
J'ai trouvé plus de rigueur et j'ai pris plus de plaisir en lisant "Les pilliers de la terre", ou encore "Un monde sans fin".