mercredi 21 février 2018

Une putain d'histoire de Bernard MINIER


Quatrième de couverture

Bernard MINIER


« Au commencement était la peur… »
Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une « putain d’histoire ».
Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.
Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…


Mon avis.

Rien à redire, le titre correspond exactement à ce que je pense alors que je viens d'achever ce roman!
On part un peu de tous les cotés, recherche du meurtrier de Naomi, mais aussi désir de connaitre les origines d' Henry… On a l'impression d'être au fin fond de la terre, avec pour seuls compagnons le froid, le vent et les tempêtes… Quelques ados perdus, quelques adultes égarés…! 
Un pur bonheur de lecture!

Ma préférence pour les "one shot".

J'aime quand un roman, comme celui-ci est unique !… 
Des héros qu'on voit vivre, évoluer, naitre ou mourir aussi parfois…
Quand le livre s'achève, on quitte les héros, heureux ou triste, parce qu'à un moment donné comme dans la vraie vie, on les a aimés ou détestés… on se souviendra de certains, on n'en oubliera d'autres!


26 février 2018: L'avis de Pierre 

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