dimanche 6 juillet 2014

Le tunnel

David FORREST

Couverture: Négatif de photo de tunnel

"Quatrième de couverture"

Andrew ne se rappela où il était que lorsque ses mains frôlèrent la courbe du volant de sa Dodge Challenger flambant neuve. Sauf qu'elle ne devait plus l'être, flambant neuve. A cause de ce connard qui lui était rentré dedans. Pourtant, il n'avait pas l'air blessé. Juste... un peu sonné, pâteux. Comme lorsqu'on se réveille au mauvais moment de son cycle de sommeil. Il était plongé dans de profondes ténèbres. Pourtant, il était forcément toujours dans ce satané tunnel. Puis il remarqua l'impressionnant silence qui l'entourait. Ça non plus, ce n'était pas normal...

Une toute petite nouvelle, sur ma liseuse, et je dois dire que j' ai passé un très agréable moment.
On découvre vite que Andrew est un raciste primaire (encore que tout racisme doit l' être!), et j' ai même pensé que l' action se déroulait à l' époque de la ségrégation.
Mais non, nous sommes de nos jours, en Alabama. À la suite d' un accident, Andrew découvre que dans ce tunnel ils ne sont que deux ; Anyango (prénom kenyan qui veut dire "l'amie") et lui.
Elle, noire, a provoqué l' accident.
On entre dans le domaine du fantastique, des croyances religieuses... Et la chute, dont je ne dirai rien est "énorme et peu crédible" (dixit l' auteur dans la postface). 
La lecture de la postface a aussi été enrichissante.

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