dimanche 25 janvier 2026

Au crépuscule de Jaap ROBBEN

Quel bonheur que la lecture de ce roman! 

Frieda est au crépuscule de sa vie. Son Louis, plus valide qu’elle est mort d’une attaque aussi subite qu’imprévisible. C’est Tobias, leur fils unique qui doit donc gérer cette étape dans la vie de sa mère.
Elle va tout doucement se raconter à son fils… 

Frieda a aimé, a profondément aimé deux hommes dans sa vie. Elle n’a jamais triché.
Otto, ce premier amour qui va lui faire vivre le pire, est marié. Trop jeune, elle espère qu’il va quitter son épouse… Doux rêve!
Les années 60 sont encore très féroces avec les jeunes filles qui aiment les mauvaises personnes. Elle va vivre l’enfer.
C’est un beau témoignage sur les moeurs de l’époque, le rejet des « filles-mères », la férocité des bien-pensant, en particulier des religieuses qui gèrent les hôpitaux.
Quand enfin, en désespoir de cause elle retourne chez ses parents, sa mère va l’aider à se reconstruire. Son père lui pardonnera.
Elle va rencontrer Louis… Ils vont profondément s’aimer.

Merci Laurence pour ce joli cadeau.

À lire sans modération!

Quatrième de couverture:

1963. Lorsque Frieda pose le pied sur les eaux gelées du Waal, cette jeune femme à l’esprit libre ignore que sa vie s’apprête à basculer. Sur les glaces flottantes, elle rencontre un homme marié, Otto, avec lequel elle entame une histoire d’amour fiévreuse. Mais un évènement inattendu viendra bouleverser leur destin commun. Pour le restant de ses jours, elle en dissimulera le douloureux souvenir. Au soir de sa vie, tandis que Frieda se retrouve à nouveau seule, le chagrin refait surface. Elle ose alors affronter son passé et partir à la recherche de ce qu’elle a perdu.
Traduit du néerlandais par Guillaume Deneufbourg.

jeudi 15 janvier 2026

Obsessions d' Émilie Chani

Ce roman met en scène une toute jeune fille, encore enfant, qui vit dans la violence d’un foyer. Un père violent. Une mère soumise, qui un jour décide de mettre une jolie robe, un peu de fard sur ses yeux et du rouge sur ses lèvres… qui tente de faire disparaitre le rouge avec son mouchoir blanc, pour que cesse la violence. Un père qui doute de sa paternité, une mère qui subit, mais qui reste jusqu’au drame.

Harcelée à l’école, considérée comme un fardeau par ses grands-parents, convoitée par le mari de sa patronne, cette sans doute trop jolie jeune fille va apprendre à se défendre.
Une rencontre va l’ouvrir à la littérature … Serait-elle une héroïne romanesque?

J’ai beaucoup aimé ce roman, avec pour fond sonore la musique et la voix si particulière de Daniel Balavoine. 

C'est le premier roman d'Émilie Chani. 
J'ai malgré moi pensé à cette réplique du Cid :
-- « Et pour leurs coups d'essai veulent des coups de maître »

Quatrième de couverture 

Et si traquer la vérité réveillait nos propres démons ?

1995. Un corps est retrouvé, soigneusement mis en scène. Rien d'un crime ordinaire. D'autres morts suivent, toutes marquées par des détails troublants.

Pour le commandant Victor Dufresne, l'affaire devient obsessionnelle. Derrière chaque indice, il devine un fil invisible, une histoire ancienne qui remonte à la surface.

Mais à mesure qu'il approche de la vérité, il se heurte à ses propres failles…

Ce roman explore les cicatrices invisibles, les liens d'emprise et la frontière fragile entre victime et coupable.

Merci aux éditions Taurnada et à Joël Maïssa pour ce partenariat.

dimanche 4 janvier 2026

Mes forêts d' Hélène DORION

Sans doute n’aurais-je jamais lu ce recueil si une de mes petites filles ne passait pas cette année son bac de français. Comme j’aime la poésie, j’ai eu envie de le lire!

Je n’ai pas adhéré à l’absence de ponctuation. Remplacer des virgules parfois par de grands espaces m’a paru puéril.
Il y a parfois de jolies citations, pleines de poésie. On sent l’amour d’ Hélène Dorion pour son son pays. 

Je suis hélas passée à coté de ce recueil.

Quatrième de couverture:

Hélène Dorion, première Québécoise vivante au programme du Baccalauréat, vit environnée de lacs et de forêts, de fleuves et de rivages, de brumes de mémoire et de vastes estuaires où la pensée s’évase. À travers cette expérience immersive dans la forêt des mots, elle nous invite à traverser les paysages pour aller vers « ce que l’on nomme humanité ».
En supplément, un dossier consacré à la poésie, la nature et l’intime, pour élargir les horizons du lecteur et lui donner envie de poursuivre le voyage.